vendredi 28 octobre 2016

CLINTON : AEROPORT DE MENA, L'HISTOIRE : DROGUES, MEURTRES, FLICS ET POLITICIENS VEREUX...

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Bill Clinton et son épouse Hillary en 1979, peu après l'élection de Bill 
au poste de gouverneur de l'Arkansas. (Facebook)

Nous sommes en 1994 ou Bill Clinton devenu Président des États-Unis, (1993 à 2001), est pourtant selon les témoignages de policiers et autres tenants des autorités locales qui le connaissait bien, toujours considéré comme un obsédé sexuel, partouzeur, violeur, cocaïnomane à ses heures, Bill Clinton, abusant alors de son pouvoir de gouverneur de l'Arkansas (1979 à 1981 et de 1983 à 1992), pour "séduire" des femmes et protéger des trafiquants de drogues.

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Hillary surnommée "sœur frigidaire" n'a jamais digéré d'avoir essuyé deux revers cuisants. A 13 ans, elle écrit à la Nasa pour devenir astronaute, sa demande est alors rejetée car elle est une fille. Plus tard, à l'âge de 27 ans, elle essaie d’intégrer les Marines. Deuxième refus, en raison de son sexe, de sa mauvaise vue et de son âge trop avancé. 


Préambule : Le petit aéroport de Mena, en Arkansas, servait de plaque tournante de trafic de drogue, comme le rapporte le Wall Street Journal daté du 18 octobre 1994, (http://www.idfiles.com/menacoverup.htm), alors que Clinton devenu Président, abusait de son pouvoir pour contrer les enquêtes sur Mena ... 

Ce qui se passait à cette époque, est tellement inouïe à première vue, que je vous laisse vous faire votre propre opinion sur les personnages de l'histoire, sauf, que je n'arrive toujours pas à comprendre, comment ce type a pu être élu deux fois aux plus hautes fonctions, si ce n'est qu'il devait être soutenu par des forces "maléfiques" qui défient l'entendement et penser une seule seconde que son épouse s'apprête à prendre la relève, me hérisse le poil au plus haut point.

Vous comprendrez en effet, que tout cela donne une mauvaise image de la politique américaine, ou l'on comprend davantage la colère du ''peuple américain'', qui lui, sait toutes ces choses, beaucoup plus que nous en tout cas, ou une certaine presse française malodorante, s'évertue à nous vendre la "Sainte Vierge" en personne, alors qu'elle s'apprête, si elle est élue Présidente, à mettre le monde à feu et à sang.

L'histoire que vous allez découvrir est en grande partie liée à l'aéroport de Mena (Little Rock), à la fin du scandale Iran-Contra, avec l’introduction en 1987 de 27 tonnes de cocaïne pure, avec la complicité directe du gouverneur de l’Arkansas, Bill Clinton. Une partie de cette opération étant dirigée par Roger Clinton, demi-frère de Bill, avec la collaboration de Hugh Rodham, frère d’Hillary (Ah la famille...). Hugh, en plus, reçu 400 000 dollars de divers fabricants de drogue pour les grâces présidentielles que Bill a pu obtenir, une fois qu’il fut nommé à la Présidence des Etats-Unis. Pour couvrir son frère, Roger Clinton a fait des années de prison pour trafic de drogue.

Enfin, pour vous donner une idée du personnage "Clinton" voici ce que disent les enregistrements : Lorsque la police procéda en 1983 et 1984 à des enregistrements sur Roger Clinton, on l'entend lancer (Bill) à propos de son demi-frère : « Il faut que j’aille le chercher, il a le nez comme un aspirateur. » 

Selon le témoignage de deux de ses gardes du corps, Clinton, sans aucune pudeur, se faisait faire régulièrement des fellations dans sa voiture. Un des gardes du corps, écœuré, alerta sa hiérarchie. Il lui fut répondu que cela faisait parti de son Job, de surveiller le gouverneur, peu importe les circonstances, mais que si cela ne lui plaisait pas, il pouvait toujours trouver un autre travail. 

Bill Clinton, selon le témoignage du policier, traitait le personnel avec grand mépris et lui aurait même dit un jour : « Pour me couvrir, vous pourriez être amené à mentir, à voler, à tuer même. » 

Il eut une autre déclaration étonnante envers son garde du corps concernant la fellation : « J’ai regardé dans la bible et la fellation n’est pas considérée comme un adultère. »

Le Sunday Times rapporte sur Clinton, que c'était un homme psychotique, incapable de contrôler sa braguette et qu’il traitait les femmes comme des objets. « C’est un prédateur, qui domine sa proie. » http://www.independent.co.uk/news/world/clinton-braves-the-hostility-of-british-press-americans-outraged-by-tabloid-sensationalism-1420437.html.

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 William S. Sessions Directeur du FBI 
(1987-1993)

D'autres part, dès sa première investiture, Bill Clinton fut le premier Président des États-Unis, à virer tous les procureurs généraux du pays, mais aussi le Directeur du FBI, William S. Sessions en 1993 . Ceci dans le but de camoufler les forfaitures de son passé de Gouverneur de l’Arkansas, détail dissimulé par la presse américaine de l’époque. Après tout, il était le Président des États-Unis d’Amérique... 
http://articles.latimes.com/1993-07-20/news/mn-15006_1_law-enforcement-agencies 


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Gene Wirges, rédacteur et auteur reconnue en Arkansas, est décédé le 19 Juin 2014, à l'âge de 86 ans. Il fut le récipiendaire du prestigieux prix "Elijah Parish Lovejoy" (1962) décerné pour acte de courage en journalisme et reconnu comme étant le fer de lance de la croisade newspaperman, luttant contre la corruption (Gouvernemental) au niveau local, ainsi qu'au niveau national.


Durant les années 80, les Clinton jouissaient d’une relative impunité de la part de journalistes d’investigation. Un des rares journalistes indépendants, Gene Wirges, de « L’Arkansas Gazette », qui osa enquêter sur leurs ignominies, échappa à une douzaine de tentatives d’assassinats et fut traîné 7 fois devant les tribunaux pour « conspiration » et « diffamation ». Pourtant, les dossiers de la police de l’Arkansas prouvaient que les soutiens financiers de longue date de Clinton, faisaient l’objet d’enquêtes policières, sur du trafic de drogue et entreprises de meurtres sur commandes ! Aucun acte d’accusation n’est jamais sorti sur l’homme. L’enquêteur de police fut contraint à une retraite prématurée, pour avoir persisté à procéder à des mises en accusations !

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Ron Brown et Bill

Un dernier mot : Vous entendrez parler dans l'article qui suit de "Chinagate", sachez que cela concerne la campagne de 1996, Clinton-Gore qui fut financée par des pots de vin en provenance de banques chinoises et leur gouvernement, afin d’aider à faire remonter les sondages en baisse. L’ambassade de Chine à Washington a détourné des fonds vers le DNC (Democratic National Convention). Le Secrétaire au Commerce, Ron Brown (tué dans un accident d’avion), a vendu des sièges au département du commerce à la Chine, sur instruction de Hillary. Comme le rapporte le célèbre Bob Woodward du Washington Post : http://www.washingtonpost.com/wp-srv/politics/special/campfin/stories/china1.htm


Voilà, tous les protagonistes et les faits mentionnés sont authentiques et vérifiables, seuls les circonstances des décès de certains personnages de l'histoire, peuvent prêter à spéculations et pour cause...Bonne lecture !

Hillary Clinton a toujours été une manipulatrice politique qui n'a pas peur de se mouiller avec les  membres du crime organisé. Vous la voyez ici en compagnie de Jorge Cabreras,un puissant baron de la drogue.
Hillary Clinton a toujours été une manipulatrice politique qui n’a pas eu peur de se mouiller avec les membres du crime organisé. Vous la voyez ici, lors d'une réception de Noël à la Maison Blanche, en compagnie de Jorge Cabreras, un puissant baron de la drogue, qui sera arrêté 3 semaines plus tard pour trafic de drogue (2.72 tonnes).

The boys on the tracks 
(les enfants sur les rails),
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 J'avais déjà abordé brièvement cette affaire dans un article,
ce qui me permet d'y revenir, pour vous ramener trente années en arrière, du temps ou Bill Clinton était alors Gouverneur de  l' Arkansas (25ème État)un territoire grand de 137.732 km2, peuplé de 2.915.000 habitants environ ! Laissez vous aller, cela se lit comme un roman..
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Paisible Mena !


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 Bill Clinton naît à Hope dans l'Arkansas, et s’appelle de naissance William Jefferson Blythe III, le même nom que son père, William Jefferson Blythe, Jr. (1918-1946), un voyageur commercial tué dans un accident de voiture trois mois avant sa naissance. Sa mère, Virginia Cassidy (1923-1994), se remarie avec Roger Clinton(1908-1967) et William adoptera ce nom à l’âge de 15 ans. Il grandit dans un milieu difficile puisque son beau-père est joueur, buveur, et bat sa femme. Bien qu’originaire d’une famille pauvre, il réussit à obtenir son diplôme de politique internationale à l'université de Georgetown. Il reçoit une bourse Rhodes qui lui permet d’aller étudier à l’université d'Oxford au Royaume-Uni pendant deux ans, et revient à l'université Yale pour y faire ses études de droit. C’est là qu’il rencontre Hillary Rodham avec qui il se marie en 1975 ; ils auront une fille Chelsea Clinton, née en 1980.

The boys on the tracks 
(les enfants sur les rails),

Noms : Kevin Ives et Donald Henry (16 et 17 ans)
Lieu: Bryant, Arkansas
Date: Le 23 Août, 1987
  
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Le 23 août 1987, les adolescents Kevin Ives et Don Henry sont découverts morts (leurs corps affreusement mutilés) sur la voie ferrée près de leur maison. Le conducteur, incapable d'arrêter son train à temps, s'est remémoré plus tard que les garçons devaient avoir été positionnés sur les rails.
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Dans un premier temps, la police locale comme souvent, se précipita vers la solution de facilité, estimant que les enfants étaient morts de l'abus de drogues diverses, mais leurs familles, elles, étaient convaincues qu'ils avaient été assassinés, car tous les employés du train présents à l'époque, ont rapporté que les garçons avaient été retrouvés couchés immobiles sous une bâche, les corps disposés de manière identique en travers des rails, avec une précision quasi militaire. La "tromperie" initiale, a finalement commencé à se défaire en partie, dit Mme Ives, en raison du fait que son mari, Larry Ives, fut Ingénieur à l'Union Pacific pendant 31 ans et qu'on ne pouvait donc pas lui raconter de salades.
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Quelques mois après leur mort, les parents des garçons ont tenu une conférence de presse, et l'affaire a été rouverte. Un grand jury a donc été nommé et a requalifié la décision de "mort accidentelle" en "homicide probable".


Un enquêteur a constaté qu'un cas similaire avait eu lieu à "Hodgen", Oklahoma en 1984, dans lequel, deux jeunes hommes avaient été retrouvés couchés sur les voies ferrées, positionnés de manière presque identique. Cependant, la police a l'époque n'avait retrouvé aucun suspect.
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 Ou tout commence, à l'époque ou Bill Clinton était alors Gouverneur de l’État d'Arkansas :

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Jean Duffey était procureur et à la tête d'un groupe de travail "drogue" dans le quartier Arkansas où Kevin Ives et Don Henry avaient été assassinés deux ans et demi plus tôt. Le groupe de travail de Jean Duffey a fourni au Grand Jury Fédéral des informations reliant des hauts fonctionnaires au trafic de drogue, et en Décembre 1990, elle a approché l'US Attorney Chuck Banks, avec la preuve liant la drogue et les agents publics à Kevin et Don. Après avoir reçu cette information, Banks a fermé le grand jury et muté tous les fonctionnaires sur lesquels Jean Duffey avait enquêté. Jean a ensuite été discréditée, son groupe de travail, démantelé, et deux mandats d'arrêts furent émis contre elle. Apprenant cela, Jean a fui au Texas en Février 1991, où son mari et ses enfants l'ont rejointe. Jean a été par la suite contactée en 1994 par le FBI pour les aider dans cette enquête. Lorsque cette enquête a été fermée, Jean est devenue un personnage publique pour la première fois avec son histoire.
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Le médecin légiste protégé par Clinton, lequel médecin avait
"couvert" lors d'un décès, la mère de Bill quand elle était infirmière Anesthésiste !

Jean Duffey, à l'époque, n'y va pas par quatre chemins, déclarant que "Fahmy Malak" était sous complète protection, ce qui s'est avéré vrai par la suite. 
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En effet,  malgré la publicité incroyablement négative des médias à l'encontre du médecin légiste, démontrant après qu'un deuxième examen fut ordonné, que sa décision de mort accidentelle était complètement ridicule, allant bien au-delà des limites de l'incompétence, l'on s'aperçut que cela n'avait absolument rien changé, quand à la protection dont il bénéficiait, et la, nous entrons clairement dans une Affaire d’État. 

A ce moment de l'histoire, Duffey se demandait alors, si le Dr Malak pouvait-être inculpé en l'état, de complicité de meurtres, examinant ses paroles à la loupe, allant même jusqu'à le soupçonner de couvrir un complot. Prise de sérieux doutes, elle embaucha séance tenante 7 enquêteurs chargés d’infiltrer l'organisation, leur travail consistant à faire des "commandes de drogue", espérant ainsi remonter aux fournisseurs.

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Gary Arnold !

Mais c'était sans compter sur "le grain de sable" , car au moment même, ou ses inspecteurs commençaient à se diriger vers les "agents gouvernementaux", soupçonnés, soit de  protection, ou d'être eux mêmes impliqués activement dans le trafic, que "Gary Arnold" son patron, entra dans son bureau pour lui intimer d'un visage fermé, de ne pas utiliser son groupe de travail pour enquêter sur tous les fonctionnaires.
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Petit retour en arrière ! 

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Dan Harmon, nommé en 1990, démissionnera 

brutalement en 1996 et sera poursuivi, pour deux chefs d'accusation en lien avec la drogue, extorsion de fond, racket, plus subordination de témoins et représailles envers un journaliste.


Jean Duffey avec ses collaborateurs, avaient remonté la piste jusqu'au "Procureur spécial", désigné dans l'enquête par le Grand Jury, et qui malgré une longue année de procédures, conclu à un accident. Son nom est "Dan Harmon"  et il est apparu immédiatement à Duffey qu'il était un acteur clé du trafic de drogue, dans le comté de Saline. "Par la suite", les enquêteurs du Groupe de travail antidrogue "Duffey" ont poursuivi leurs investigations, trouvant et développant des "preuves surprenantes" qui avaient été jusque la ignorées.
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Tout d'abord, sur l'aspect lié à la drogue :  
Duffey dit : Une des premières choses que mon enquêteur principal a faite, était d'interroger des personnes vivant à proximité de l'endroit où Kevin et Don ont été assassinés. Il a découvert ainsi des résidus de drogues, ayant été répandus dans les environs au cours des six mois précédant les meurtres, des citoyens déposant sous serment, affirmant entendre la nuit, le "bourdonnement " d'avions volants à basse altitude, lumières éteintes, mais à l'époque, quand ces citoyens ont déposé à ce
sujet, aucune enquête n'a été faite. Ces rapports étaient pourtant sur le bureau du shérif, quand Kevin et Don ont été assassinés, mais aucun rapprochement entre les avions et les deux enfants n'a été faite, ce qui a fait dire à Jean Duffey avec un sourire ironique : "Je trouve qu'il est très difficile de croire que mon agent d'infiltration pouvait voir seul, l'évidence, et que personne d'autre avant lui n'aurait fait le rapprochement."
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 Apparemment, la cocaïne pleuvait du ciel lors des nuit sombres d'Arkansas :

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Le système a donc empêché Jean Duffey de poursuivre son enquête, son groupe de travail semblant condamné dès le début et à fortiori, quand elle se mit à approcher la vérité d'un peu trop près. 
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Une campagne de diffamation massive fut même déclenchée, dirigé par Dan Harmon, qui fournissait des informations trompeuses aux journaux locaux, qui se jetèrent dessus comme des chiens enragés.
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 Aux dernières nouvelles, Jean Duffey, 
donnaient des cours de mathématique !


La carrière de Jean Duffey commença alors à suivre une trajectoire familière, bien connue dans ces cas la, on l'on refuse de regarder la vérité en face. Doug Thompson, un journaliste local "Democrate", de Little Rock,Arkansas menant une campagne acharnée contre elle, tout en recevant des informations des mains même de l'homme, sur qui se focalisera plus tard tous les soupçons et c'est à ce moment la, qu'elle a réalisé qu'elle ne pouvait faire plus rien faire, et qu'elle a rendu le dossier au procureur des États-Unis.
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Quelques sources :

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Betsey Wright, un porte - parole de la campagne présidentielle de Clinton, a déclaré que Clinton n'a pas été le seul à soutenir Malak. Durant une grande partie de son mandat, Malak a été soutenu par des fonctionnaires influents, ainsi que par certains dirigeants de l'Assemblée législative de l'État. Malak dit-il, avait une petite équipe et était surchargé de travail. «Avec sa charge de travail , il était obligé de faire des erreurs», a déclaré Wright. "Le gouverneur n'a jamais dit qu'aucune erreur n'a été commise."  
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L'affaire impliquant la mère de Bill Clinton (voir plus bas) n'était pas la seule décision malheureuse de Malak à être remise sérieusement en question. Au fil des ans, plus de 20 décès gérés par Malak, ont été soumis à controverse.

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Interrogé sur la controverse, Herbert H. Buzbee, secrétaire exécutif-trésorier de la Assn internationale, des coroners et des médecins légistes, a suggéré que l' Arkansas rejoigne la majorité des États, qui permettent à une personne de se prononcer sur la cause de la mort et à une autre personne ou un jury du coroner de décider des "causes du décès" déclarant aussi que : Ce n'est pas bon, d'avoir une seule personne, pour tout faire, c'est "trop de pouvoir" entre les mains d'une seule personne. 
Quelques décisions controversées de Malak !
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* Le cas Allbright. Le 28 Juin, 1985 Raymond P. Allbright, 50, de Mountain Home a été trouvé mort de blessures par balles. Allbright avait été arrêté la veille sur des accusations de vol. Malak a conclu à un suicide, mais Allbright avait reçu cinq coups de feu à la poitrine... L'arme était un pistolet à haute puissance.
* Le cas Ives-Henry. Le 23 août 1987, Kevin Ives, 17, et Don Henry, 16 ans, auraient été tués par un train, ayant apparemment été couchés sur les rails, recouvert d'une bâche. Malak a jugé qu'ils avaient fumé de la marijuana et s'était assoupis sur les rails. Cependant une seconde autopsie a révélé que Henry avait été poignardé dans le dos et que Ives avait été frappé sur le crâne (trace d'une cross de fusil) et que les deux garçons avaient probablement été placés sur les pistes inconscients, peut - être déjà mort. Le Grand Jury a donc du annuler la décision de Malak.
* L'affaire Malcolm. Le 14 Juin 1989, Andrew Smith, 59 ans, a été déclaré mort cérébrale à l'hôpital universitaire de Little Rock. Le soutien à la vie lui étant retiré. Une semaine plus tard, Malak a dit aux agents que l'ordre de mettre fin au soutien à la vie avait été donnée par un coroner adjoint du comté, Mark Malcolm, qui n'aurait pas consulté la famille de Smith. La police enquêtant alors sur les accusations de Malak ont découvert que le médecin traitant avait utilisé un symbole médical sur le tableau de Smith pour montrer que le soutien à la vie avait pris fin après que la famille ait été consultée. Le directeur du Département de la Santé de l' État a déclaré que  Malak avait apparemment confondu le symbole signifiant "sans" consultation familiale et apparemment avait mal lu le graphique pour signifier que la permission de mettre fin au soutien de la vie était venu de Malcolm. Carpenter dit que Malak s'est "excusé pour son erreur."
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* L'affaire Stephens. Le 18 août 1990, Gregory Stephens, 25 ans, de Hot Springs, a été abattu alors qu'il était sur le porche de sa maison. Le Procureur Paul R. Bosson a mis Ernest D. Citrons, 21 ans, en liberté conditionnelle, avec un procès d'accusation d'assassinat. Des témoins ont déclaré que Stephens avait tiré de la rue, à 40 pieds de distance. Lorsque Malak a pris la barre, il a dit que Stephens avait été abattu à bout portant. Le Procureur adjoint Bruce MacPhee était stupéfait. Le Procureur Bosson, furieux d'avoir été désagréablement surpris, a demandé une évaluation de trois pathologistes externes. Chacun a dit que Stephens n'a pas été abattu à bout portant, et on dit qu'il semblait que Malak avait mal étudié les échantillons de tissus. Une analyse ADN a confirmé plus tard que les échantillons de sang ou de tissus étudiés par Malak venaient d'un autre cadavre.
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Bill Clinton Gouverneur de l'Arkensas

Face à des preuves croissantes que les analyses de Malak étaient discutables, Bill Clinton a pourtant persisté à les ignorer, détournant les critiques visant Malak et son travail. Les propos recueillis par The Times sur  Malak et des fonctionnaires de l' État, ainsi qu'un examen des déclarations publiques de Clinton, montrent que :

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Après, qu'un grand jury ait annulé la décision de Malak dans le cas Ives-Henry, Bill Clinton a embauché deux pathologistes hors "Arkansas" pour examiner le professionnalisme de Malak, lesquels lui donnèrent des notes élevées, disant même qu'il devrait être augmenté.
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Problème : Les pathologistes en visite ont été payés 20 000 $ provenant du fond discrétionnaire de Bill Clinton. Il était rapporté à l'époque que lui et son collègue avaient convenu lors de réunions avec des représentants de l’État, y compris Betsey Wright, le chef de personnel de Clinton à l'époque, de ne pas procéder à un examen systématique des cas de Malak. Deux mois plus tard, Clinton envoyé une proposition à l'Assemblée législative pour augmenter le salaire de Malak de 41,5% - à 117.875 $.
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Lors des audiences sur l'augmentation de salaire proposée, Linda Ives, mère de Kevin Ives, et d' autres qui se sont sentis lésés par les décisions de Malak ont commencé à échanger des numéros de téléphone. Ils ont formé une organisation et ont commencé à recueillir des signatures par pétition, demandant l'éviction de Malak, mais le personnel de Clinton a refusé de présenter ces pétitions au gouverneur.
 L' inaction continue de Clinton a causé des soupçons au sujet de ses motivations.


Il n'y a pas de preuves tangibles, mais "il y a eu beaucoup de spéculations, que la décision de Malak impliquant la mère de Clinton a été un facteur, déclare Nawojczyk, le coroner du comté de Pulaski.

Cette décision est née d'un incident qui a commencé à 4h15, le 27 Juin 1981, à Hot Springs. Billy Ray Washington, 22ans, homme de couleur, ainsi que son épouse, marchaient vers leur maison à partir d' un restaurant, quand une voiture pleine de jeunes blancs de Dierks rural, Ark est passée. Quelqu'un dans la voiture a alors crié des épithètes raciales au couple. Puis, Washington dit, que quelqu'un dans la voiture lui a jeté une canette de bière. En réponse, dit -il, j'ai jeté un caillou. Les fenêtres de la voiture étant ouvertes, le caillou a percuté le visage de Susan Deer, une jeune femme de 17 ans, mère célibataire, qui se trouvait sur le siège arrière à côté d'une pile de canettes de bière. Ses amis selon la police l'ont emmenée à Ouachita Memorial Hospital, où elle a été trouvée en train de saigner abondamment, mais les médecins ne pensaient pas qu'elle avait besoin d'une intervention chirurgicale immédiate.
Les registres de l'hôpital montrent qu'elle a parlé avec les médecins et les infirmières et a demandé si son père était arrivé. Après plusieurs heures d'attente, elle a été emmenée dans une salle d'opération à 9 heures.
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Elle a subi une intervention chirurgicale, décrite comme non-critique, pour réparer ses dents, son nez et son visage, selon les dossiers de l' hôpital et les médecins présents. Au cours de la première partie de la chirurgie, ses signes vitaux étaient excellents, la pression artérielle stable, et elle n'avait pas d' anomalies du rythme cardiaque, selon les notes du Dr William Schulte, médecin - chef dans la salle d'opération.

Les parents de Susan Cerf, qui sont arrivés de Dierks, ont entendu à plusieurs reprises des infirmières dirent que Susie allait bien et serait hors de chirurgie dans peu de temps» , selon l'avocat de la famille, William Hodge. Puis les infirmières ont cessé de venir les voir, pour finalement leur apprendre que leur fille était morte.
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La mère de Bill Clinton, Virginia Dwire Kelley, était infirmière anesthésiste. Les enregistrements montrent que les médecins ont demandé à Kelley de transférer des tubes d'oxygène de son nez à la gorge afin qu'ils puissent procéder à la chirurgie du nez, et que Kelley avait des difficultés à faire le le transfert. Après
qu'elle eut mis les tubes sur le nez de Deer, elle n'a pas été en mesure de les insérer dans sa gorge. Les dossiers montrent que le Dr James Griffin, spécialiste des oreilles, du nez et de la gorge, les lui a repris et les inséra pour elle. 

Les dossiers ne montrent pas combien de temps Deer est resté sans oxygène, mais immédiatement après la réintubation du patient par voie orale, elle a développé une bradycardie. Schulte a décrit, un rythme cardiaque ralenti, dans ses notes, et en quelques secondes (elle) entra dans un arrêt cardiaque complet. Schulte a depuis pris sa retraite et n'a pas pu être joint pour d'autres commentaires. 

Griffin a déclaré dans une interview au The Times : que "Virginia" n'a pas été en mesure de le faire (la réintubation), donc je l' ai fait , elle (Deer) avait une blessure au visage terrible, elle saignait du nez et de la gorge, le cas était difficile - et "Virginia" n'a pas été en mesure d'intuber.

Griffin et Schulte ont essayé pendant une heure de ranimer Deer. Mais peu après 13 heures, les dossiers hospitaliers montrent, qu'elle a été déclarée morte. Malak a
effectué une autopsie sur Deer. Il ne remet pas en cause les soins médicaux qu'elle a reçu, mais dit que sa mort a été causée par un traumatisme contondant et a conclu à un homicide. 
Sur la base de la décision de l' autopsie, Washington a été accusé d'homicide par négligence. Il a été arrêté par la police d'Hot Springs le 9 Juillet 1981. Il a dit à la police qu'il avait jeté le caillou. Il n'a pas contesté l'accusation d'homicide par négligence et a passé 2 mois 1/2 en prison.
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Pourtant, le Dr. Griffin a précisé que Malak aurait dû examiner la possibilité que Susan soit morte à cause de l'insuffisance de soins fournis pendant la chirurgie. Il a dit que Malak aurait dû reconnaître, étant donné les rapports postopératoires que lui et Schulte lui ont soumis et qui ont été remis au bureau du procureur Garland County, que des questions se posaient au sein de l'hôpital. 
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Les conséquences !
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Le rapport post - opératoire de Schulte, a conclu : La cause de l'arrêt cardiaque initial est inconnue. Un peu plus d'un mois après la mort de Susan Deer, les privilèges hospitaliers de Virginia Kelley comme infirmière-anesthésiste ont été révoqués, selon les dossiers de la cour, dans un procès qu'elle a ensuite induit contre l'hôpital et une possibilité d'action en justice pour faute professionnelle a été évoqué. 
Au moment de la mort de Susan Deer,  Virginia Dwire Kelley a été poursuivi dans une autre affaire impliquant la mort d'une autre jeune mère, aussi par manque d'oxygène, après une chirurgie élective mineure.
Dans la plainte, déposée dans le comté de Garland Circuit Court à Hot Springs en 1980 et modifié en 1981 pour inclure Kelley, la famille de Laura Lee Slayton (morte dans le même hôpital) a accusé Virginia Kelley de négligence, accusant également  le chirurgien d'avoir omis de surveiller adéquatement son travail. 

L'affaire Slayton a finalement été réglée en Décembre 1983, les dossiers judiciaires montrent que la famille Slayton a reçu 90.000 $ en dommages - intérêts et ce ne fut pas avant le printemps de 1991, que Bill Clinton commença à prendre des mesures contre Malak.
  
Peu de temps après ce témoignage, Jim Clark, directeur de l’État Crime Board Laboratory Arkansas, qui avait compétence sur Malak, a commencé à inviter ce dernier en privé, de commencer à chercher un autre emploi.
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 Le changement de position de Bill Clinton
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Le Gouverneur a dit  à Jim Clark (retranscris à l'Associated Press par la suite) que  si la question de la crédibilité revenait sans cesse, peut - être qu'il serait temps alors que nous nous séparions de lui.

La rupture définitive de Clinton avec Malak est intervenue dans la nuit du 4 septembre, lors d' une émission dans le réseau Arkansas Éducation Télévision. Le gouverneur a alors déclaré que Malak devrait cesser de fumer (sic...).

Carpenter, représentant Malak, a insisté publiquement pour dire que son client n'avait pas l'intention de démissionner. Mais il est devenu clair pour Carpenter que l'administration Clinton n'avait aucun intérêt à ressasser son cas. C'était juste un mois avant que Bill Clinton n'annonce qu'il était candidat à l'investiture présidentielle démocrate. Et les déclarations de Clinton indiquait clairement qu'il voulait Malak out.
Carpenter a menacé de poursuivre en justice si Malak était viré. Il a suggéré que peut - être une autre position pourrait être trouvée pour son client.


Je lui ai parlé d'un emploi au ministère de la Santé», a rappelé Wasson, et le Dr Joycelyn Elders, directeur du département a embauché Malak quelques jours après, en tant que consultant pour $ 70.000 par an, sur un poste concernant les maladies sexuellement transmissibles. 

Mais si Malak - ou Clinton - pensaient que la démission mettrait fin à la controverse, ils se sont trompés. Le premier jour de Malak sur son nouvel emploi, 11 membres du mouvement VOMIT se sont présentés au ministère de la Santé pour protester, avec des pancartes artisanales incriminant Clinton et Malak

L'Envoyé spécial Michael J. Goodman a contribué à cette histoire.
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 Bill Clinton Gouverneur :

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Après l'obtention de son diplôme en politique internationale à l'université de Georgetown, Bill Clinton part pour celle d'Oxford grâce à l'obtention d'une bourse, puis revient à Yale étudier le droit. Il y rencontre Hillary Rodham qu'il épouse en 1975. Après quelque temps de professorat et un mandat de procureur général, Bill Clinton est élu gouverneur de l'Arkansas en 1978. Plus jeune gouverneur d'État, il fait quelques erreurs qui ne lui permettent pas d'être réélu quatre ans plus tard, en effet la lune de miel entre Bill et les habitants de l'Arkansas ne dure pas, la campagne pour sa réélection étant plombée par une mauvaise décision fiscale et par un afflux de réfugiés Cubains dans un camp installé dans l'Etat (L'empreinte d'Hillary...). Toutefois, tirant les leçons du passé, il arrive à retrouver sa fonction en 1983, pour deux mandats consécutifs jusqu'en 1992.
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Mena Intermountain Municipal Airport 


Un certain nombre d'allégations ont été faites à propos de l'utilisation de Mena Intermountain Municipal Airport comme point de chute d'un trafic de cocaïne à grande échelle, à partir de la dernière partie des années 1980. Le sujet a reçu une couverture médiatique qui a inclus des allégations de sensibilisation, la participation et / ou dissimulation impliquant des personnalités telles que Bill Clinton, George HW Bush, George W. Bush, le gouverneur Jeb Bush et Saline County, le procureur Dan Harmon (reconnu coupable de nombreux crimes en 1997).
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L'aéroport Mena a également été associé à  Adler Berriman (Barry) Seal , un trafiquant de drogue et pilote américain, qui a volé pour la Medellín Cartel . 
Le 19 Février 1986, Seal a été abattu devant le site, sa mort brutale mis fin à l'enquête de la DEA. La CIA a conclu qu'elle n'avait aucune implication ou eu connaissance d'activités illégales qui ont pu se produire à Mena (sic...). 
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LES CRIMES DE MENA

Barry Seal - gunrunner, trafiquant de drogue, et "taupe de la CIA à ses heures" est à peine un nom familier dans la politique américaine. Mais plusieurs années après son assassinat, son nom continu de hanter la réputation de trois présidents américains.

L'héritage de Seal comprend plus de 2000 documents nouvellement découverts qui confirment maintenant et quantifient une grande partie de ce qui, auparavant, n'avait été que des soupçons, des conjectures, voir une légende.
Les documents confirment que, de 1981 à sa mort brutale en 1986, Barry Seal a porté sur son nom, l'une des opérations les plus lucratives jamais vue dans l'histoire du commerce international de la drogue, et qu'il l'a fait avec la complicité évidente, sinon en collusion avec des "agents" du gouvernement des États-Unis, sous couvert de l'administration Reagan, avec l'impunité de l'administration de George Bush, et sous le nez politique généralement aiguë d'alors, du gouverneur de l'Arkansas Bill Clinton.
 

Parmi les nombreuses histoires émergeant de l'Arkansas des années 1980, qui était le creuset de la présidence Clinton, aucune n'a été plus insaisissable que les charges rassemblées autour de Mena.
 

Nichée dans les pins et la très dense forêts de montagnes d'Oachita, quelque 160 miles à l'ouest, Little Rock, fut un refuge pour les proscrits frontaliers du XIXe siècle et même un foyer d'anarchistes. Dépression, la petite ville a été le lieu de tous les trafics de drogue, d'armes et de blanchiment d'argent.

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 U.S. Government's secret Drug Deals

L'histoire a fait surface à l'échelle nationale dès 1989 dans un article * Penthouse * appelé "Snowbound", écrit par le journaliste d'investigation John Cummings, et dans une colonne de Jack Anderson, mais n'a jamais été relancé à l'époque par d'autres médias et peu de journaliste couvrant la campagne Clinton de 1992 se sont réellement intéressé à l'affaire, le spectre d'un vaste trafic de drogue incluant la CIA faisant fuir les plus courageux. Pourtant l'histoire a été maintenue en vie par Sarah McClendon (ci-dessous), "La Nation" et le "Village Voix".

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 GEORGE BUSH WITH Sarah McClendon 0001
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Puis, Clinton est devenu Président, Mena a alors commencé à réapparaître. Au cours de la dernière année, CBS Nouvelles et The Wall Street Journal, ont rapporté les charges qui s'accumulaient autour de "Mena", y compris l'ombre de la CIA impliquant un trafic d'armes à feu et de drogues, démontrant par la même, l'impuissance étonnante de Bill Clinton dans cette affaire se déroulant pourtant à ses pieds.

Le Wall Street Journal a rapporté en 1994 que Barry Seal gardait ses avions à Mena, pour faire de la contrebande de drogue et qu'il agissait également à titre d'agent pour la DEA. La plupart des grands médias américains ont cependant continué d'ignorer, sinon à ridiculiser, les accusations qui pesaient sur Mena.
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 Terry Reed qui a fait huit ans au Vietnam, était un ancien de la CIA, utilisé pour former les pilotes nicaraguayens dans l'Iran Contra , puis il a été impliqué dans l'expédition des armes. En 1994 , il a publié un livre best-seller, Compromise : Clinton, Bush et la CIA et en 1995 il a produit un film, The Connection Mena .
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Cet ancien homme d'affaires de Little Rock, a coécrit avec John Cummings un livre très controversé, compromettant : Clinton, Bush et la C.lA, qui décrit un certain nombre d'activités secrètes autour de Mena, y compris une opération de la ClA pour former les pilotes et les troupes pour les Contras nicaraguayens. Le livre et ses auteurs ont été accueillis alors avec dérision.
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Cependant, une nouvelle masse de preuves documentées sont venus au jour en ce qui concerne ces «actes sombres» - dont des enregistrements privés, classifiés secrets défense, venant confirmer les pires soupçons au sujet de ce qui se passait à Mena, Arkansas une décennie auparavant. 
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Compte tenu de la portée et des implications de l'histoire Mena, il peut être facile de comprendre le scepticisme et la réticence initiale des médias.
  
Tous ces gens ont été convaincus à la fin des années quatre-vingt, qu'il existait ce que Bryant appelle une«preuve crédible» de l'activité criminelle la plus grave impliquant Mena entre 1981 et 1986. Ils pensaient aussi que ces crimes avaient été commis avec l'assentiment, voire la complicité, "des agents" du gouvernement des États-Unis, mais il lui était impossible d'obtenir l'attention des médias nationaux.



Au cours de la campagne 1992, les conseillers et les aides à l'extérieur ont exhorté l'ancien gouverneur de Californie Jerry Brown à soulever la question Mena contre Bill Clinton - ou au moins de se poser la question, pourquoi le gouverneur de l'Arkansas n'en savait pas plus sur cette activité criminelle international grave, se passant si près de la maison.



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Jerry Brown and Bill Clinton


Mais Brown, aussi, recula sur le sujet. Je soulèverai le problème si les grands médias en parle d'abord disait-il, visiblement apeuré.

Duncan, témoignant devant l'enquête menée conjointement par le bureau de l'Arkansas du procureur général d’État et le Congrès des États-Unis en Juin 1991, a déclaré que 29 actes d'accusations fédéraux rédigés dans un schéma de blanchiment d'argent à la base de Mena avaient été inexplorés.


Fitzhugh, répondant à l'époque aux charges de Duncan, a déclaré : «Ce bureau n'a pas ralenti l'enquête [et] n'a jamais subi aucune pression.
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Mena Coverup - Bill & Hillary Clinton's Arkansas 
Cocaine Operation Exposé

Cocaine Operation Exposé


Le Procureur général Bryant, dans une lettre de 1991 au bureau de Lawrence Walsh, l'avocat indépendant dans l'enquête Iran-Contra, se demande pourquoi personne n'a été poursuivi dans l'Arkansas, malgré une montagne de preuves, Barry Seal utilisant l'Arkansas comme son aire de repos principale durant les années 1982 à 1985. 
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Qu'est-il réellement arrivé dans les bois de l'ouest de l'Arkansas ? La question est toujours d'actualité, concernant certaines activités du gouvernement durant le temps ou Reagan et Bush étaient à la Maison Blanche et Clinton gouverneur de l'Arkansas.



Les réponses se trouvent sans doute dans la masse impressionnante de nouvelles documentations comprenant plus de 2.000 documents rassemblés par les auteurs de sources privées.



Ces documents nouvellement découverts - les papiers privés véritables de Barry Seal - corroborent au moins une partie de ce qui se passait à Mena.


Les archives, maintenant en notre possession, continuent au-delà de Février 1986, lorsque Seal a été assassiné par des tueurs colombiens après avoir témoigné devant un tribunal fédéral à Las Vegas, Fort Lauderdale et Miami pour le gouvernement américain contre les dirigeants du cartel de la drogue de Medellin .

Les documents comprennent les banques et téléphones de Seal, billets à ordre négociables et factures, adresse de correspondance personnelle et livres comptables, factures de vente pour les avions et les bateaux, immatriculation de l'aéronef, et des ordres de travail.
En outre, l'archive contient également des journaux personnels, listes manuscrites de choses à faire et d'autres notes privées, conversations secrètement enregistrées sur bande et des clés cryptographiques, ainsi que des légendes pour les codes utilisés dans l'opération de Seal.




Enfin, il existe de vastes documents officiels : les rapports d'enquête et de surveillance des fédéraux, des évaluations comptables par les LRS et la DEA, et des procédures judiciaires non signalés précédemment dans la presse - et d'autres déclarations sous serment.

L'archive dresse un portrait vivant non seulement d'une conspiration criminelle importante autour de Mena, mais aussi de l'ombre sans équivoque de la complicité du gouvernement de l'époque.
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Parmi les nouvelles révélations :



Mena, de 1981 à 1985, était en effet l'un des centres pour le trafic international de contrebande. Selon LRS officiels et les calculs de la DEA, témoignant devant le tribunal sous serment, et d'autres dossiers de corroboration, le trafic s'est élevé à des tonnes de cocaïne et d'héroïne portant sur des sommes colossales. 



Selon une lettre de 1986, le procureur général de la Louisiane à transmis au procureur général américain Edwin Meese, que la contrebande de Barry Seal portait sur 3 à 5 milliards $ de drogues aux États-Unis.


Les relevés téléphoniques indiquent que Seal a fait des appels répétés à Mena le jour de son assassinat. Ce fut longtemps après que l'on compris selon son propre témoignage écrit, que Seal travaillait comme informateur pour $ 800.000 par an pour le gouvernement fédéral.

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Parmi les aéronefs utilisés dans et hors de Mena il y avait le C-123K, l'avion cargo de Seal, baptisé Fat Lady. Les enregistrements montrent que Fat Lady, le numéro de série 54-0679, a été vendu par Seal peu avant sa mort. 


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Selon d'autres fichiers, l'avion a rapidement trouvé acquéreur vers une société fantôme dans ce qui est devenu le scandale Iran-Contra, l'entité secrète liée à la ClA et géré par Oliver North et d'autres, pour la contrebande d'armes illégales au Nicaragua contre les rebelles. 

Les dossiers de la FAA montrent que, en Octobre 1986, le même Fat Lady a été abattu au-dessus du Nicaragua avec une charge d'armes destinées aux Contras.

Les documents trouvés à bord de l'aéronef et saisis par les Sandinistes inclus des journaux reliant l'avion avec Area 51 - installation d'armement nucléaire top-secret de la nation au Nevada Test Site. 

Un fabricant d'armes en Arkansas a témoigné en 1993 devant un tribunal fédéral à Fayetteville que la ClA a passé contrat avec lui, pour la fabrication de 250 pistolets automatiques pour l'opération Mena. 

En 1991, un témoignage "commun" sous serment d'un membre du Congrès "Alexander", du procureur général "Bryant" et d'un enquêteur de la police de l’État "Welch", ont déposé qu'en 1987, ils avaient noté une nouvelle activité à l'aéroport [Mena] avec l'apparition d'une entreprise australienne [une société liée à la ClA ], et le C-130s de Barry Seal, y était apparu.
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Les fonctionnaires ont à plusieurs reprises invoqué la sécurité nationale pour faire annuler la plupart des enquêtes. Les documents judiciaires montrent clairement que la ClA et la DEA ont employé Barry Seal en 1984 et 1985 pour l'administration Reagan, afin d'impliquer le régime du Nicaragua sandiniste dans le trafic de cocaïne.

Les enquêteurs du gouvernement n'avaient apparemment aucun doute sur l'ampleur de ces activités illicites. Selon des sources douanières, les opérations de "Barry Seal" à Mena ainsi que sur d'autres bases, impliquaient l'exportation d'armes à feu sur la Bolivie, l'Argentine, le Pérou et le Brésil, ainsi que les Contras, et l'importation de cocaïne en provenance de Colombie pour être vendus à New York, Chicago, Detroit, St. Louis, et d'autres villes, ainsi que dans l'Arkansas lui-même.

Enfin, bien sûr, il y a des questions sombres au sujet du propre rôle du gouverneur Clinton vis-à-vis des activités illicites se passant à Mena.

Clinton a reconnu officiellement, seulement en avril 1988, qu'une enquête était en cours depuis de nombreuses années à propos de Mena.

Mais Clinton n'a jamais fourni d'informations supplémentaires, «malgré le fait», comme Bill Plante et Michael Singer de CBS Nouvelles l'ont écrit, qu'une administration républicaine, était apparemment parraine d'une opération Contra-aide dans son état l'Arkansas ".

Ainsi en Mars 1995, Trooper Larry Patterson a témoigné sous serment, selon Le London Sunday Telegraph, que lui et d'autres officiers ont discuté à plusieurs reprises en présence de Clinton, des grandes quantités de drogues volés dans l'aéroport de Mena, ainsi que de grandes quantités d'argents et d'armes à feu ", indiquant que Clinton en savait beaucoup plus sur les activités de Barry Seal qu'il ne voulait bien l'admettre.

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Troopergate est le nom populaire pour un scandale politique des années 1990 dans laquelle plusieurs Troopers Arkansas State ont affirmé qu'ils avaient organisé des liaisons sexuelles pour le gouverneur de l' Arkansas Bill Clinton.

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Dan Lasater et Bill

En 1984, Dan Lasater a acheté une station de ski au Nouveau-Mexique pour 20 millions $ et utilisa le nom de Clinton (avec sa permission) pour la promouvoir. Plus tard, un rapport d' enquête des douanes américaines constatera que la station était utilisée pour des opérations de drogue et le blanchiment d'argent. Lasater a déclaré : "Roger Clinton" est venu à moi et m'a dit qu'il devait 8000 $, à un trafiquant de drogue et voulait savoir si je pouvais lui prêter l'argent, et je l'ai fait ". En 1990, Lasater a été gracié par le gouverneur Clinton après avoir purgé six mois de prison. 
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En 1994, Gandy Baugh (39 ans), un avocat qui avait représenté Clinton et  Dan Lasater, se jeta dans le vide du haut d'un immeuble.



Les bailleurs de premier plan de Clinton sur les mêmes années - y compris le trafiquant de drogue Dan Lasater et magnat du poulet Don Tyson - ont été eux-mêmes sujets à de vastes dossiers d'enquêtes et de surveillance par la DEA ou le FBI similaire à celles relatives à Seal



Cela pourrait être bien le premier président dans l'histoire avec ces amis proches qui ont un numéro NADDIS, dit un fonctionnaire. 




Les stupéfiants et les drogues dangereuses du système d' information, ou "NADDIS", est un système d'index de données et de collecte exploités par les États-Unis Drug Enforcement Administration (DEA), comprenant des millions de rapports de la DEA et des dossiers sur les individus.  NADDIS est un système par lequel l'intelligence, les analystes, les enquêteurs et d'autres, récupèrent des rapports d' enquêtes du DEA et  (IFRS).  

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Barry Seal se voyait comme un patriote à la fin. Il avait dicté sa propre épitaphe pour sa tombe à Bâton Rouge : 

"Un aventurier rebelle qui a rendu l'Amérique grande." 

Dans un sens, ces documents peuvent maintenant rendre cette revendication moins ironique qu'il n'y paraît. Les tonnes de drogues que Barry Seal et ses associés ont introduit dans le pays, ayant affecté des dizaines de milliers de vies au minimum, et imposé un tribut incalculable à la société américaine. 

Et pour les trois présidents, les questions persistantes de scandale politique sont toujours d'actualité : Que savaient-ils à propos de Mena ? Quand ont-ils su ? Pourquoi n'avoir rien fait pour l'arrêter ?
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Seul Barry Seal, dans sa tombe, a désormais la réponse !