jeudi 6 octobre 2016

MONDE : POUTINE, CE PRÉSIDENT MÉCONNU...

Politique nataliste de Poutine :

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( la phrase en rouge = « Le pays a besoin de vos records« ,  la phrase en bleu = « 3 enfants naissent chaque minute en Russie« ).


La perte de confiance en l’avenir causée par la dislocation de l’URSS et par la décennie d’affaissement politique et économique qui a suivi a provoqué en Russie une spectaculaire baisse de la natalité. 

De plus, la pratique massive de l’avortement héritée du communisme continue encore aujourd’hui à plomber la démographie du pays. Ainsi, la Russie avait près de cinq millions d’habitants de moins en 2010 qu’en 1991, et ce malgré l’immigration. Le peuple russe était alors bel et bien en voie d’extinction.

Prenant la mesure du problème, Vladimir Poutine a mis en place en 2006 un plan d’action publique destiné à soutenir les familles et à stimuler la natalité de ses compatriotes. La mesure-phare de ce programme est un « capital maternité » s’élevant à 365 000 roubles (soit 9200 euros) attribué à chaque naissance à partir du deuxième enfant. A titre de comparaison, alors que le salaire moyen s’élève en Russie à environ 700 euros mensuels nets, la République française octroie à ses citoyens une prime de naissance de 923 euros pour un salaire moyen de 2130 euros mensuels nets.

C’est assez logiquement que l’effort budgétaire consenti par la Fédération russe porte ses fruits. En effet, le nombre des naissances a dépassé celui des décès en 2013 pour la première fois depuis 1991. L’année dernière, la population russe a ainsi naturellement augmenté de 22 913 habitants. Le taux de fécondité est, quant à lui, passé de 1,17 enfant par femme en 1999 à 1,69 en 2012.

Au niveau local également, des initiatives sont prises par certains gouvernements régionaux afin de participer à l’effort national de redressement démographique. Par exemple, la région d’Oulianovsk organise chaque année depuis 2003 un concours de « bébés patriotes » : les enfants nés le jour de la fête nationale, le 12 juin, font gagner à leur famille une UAZ Patriot, voiture tout-terrain et familiale de conception et de fabrication entièrement russes ainsi qu’un passage dans l’émission télévisée Un nouveau patriote pour la Russie

Le 12 septembre est dès lors connu dans ce sujet de la Fédération russe comme étant « jour de conception » afin d’accoucher neuf mois plus tard, à l’occasion de la fête nationale. Le patriotisme étant une valeur largement partagée par les citoyens russes, la région d’Oulianovsk a connu une augmentation de 25 % du nombre de naissances en une dizaine d’années. Baudouin Lefranc.

Source : http://www.medias-presse.info/russie-politique-nataliste-et-concours-de-bebes-patriotes/14253

Ceci pour démontrer que contrairement à Merkel et dans une moindre mesure le gouvernement français (UMPS compris) que Poutine ne triche pas avec son peuple. 

En effet la politique Nataliste de Merkel (peu de crèches, allocations minimalistes, j'en passe et des meilleurs) est un vrai désastre pour les Allemands, qui commencent à peine à comprendre le jeu trouble qu'elle a orchestré pendant dix ans, afin de justifier une immigration de "masse" irraisonnée, afin de peser un maximum à la baisse sur les salaires. 

Quand les Allemands se réveilleront de ce long cauchemar, ça risque de très mal se passer pour elle, d'ailleurs cela a déjà commencé à "Dresde" ou elle et ses invités politiques ont reçu maintes insultes et crachats à la figure, il faut le savoir. 

Politique migratoire en Russie

La politique migratoire de la Russie est entrée dans une nouvelle phase. Les modifications et les innovations apportées à la législation depuis 2010, ainsi que le « Concept de politique migratoire en Russie jusqu’en 2025 », adopté en juin 2012, témoignent du virage effectué en matière de gestion des flux migratoires.

Il s’agit désormais de maximiser les avantages économiques que peut apporter l’immigration de main-d’œuvre. L’introduction du système des licences et la simplification des formalités d’embauche de main d'œuvre étrangère hautement qualifiée sont incontestablement des facteurs positifs. 

Toutefois, le pays demeure faiblement attractif pour les travailleurs et les enseignants étrangers qualifiés. L’économie russe a aujourd’hui essentiellement besoin d’une immigration de main-d’œuvre temporaire, aussi bien dans les secteurs de pointe liés à l’innovation que dans des domaines aussi variés que la construction, les services ou l’industrie manufacturière. 

Les pays de la Communauté des États indépendants (CEI), dont les ressortissants n’ont pas besoin de visa, constituent la source principale de main-d’œuvre étrangère en Russie. Dans les prochaines années, le système migratoire russe dépendra fortement de l’avancée de l’intégration "eurasiatique" et de l’état général de l’économie du pays.

La Russie : 
Le pays est un incroyable mélange d'ethnies. Sa population est composée à 82% de Slaves, les 18% restants étant issus de 85 peuples autochtones de taille, de culture et d'origines très différentes.

La Russie compte environ 146 millions d'habitants dont 80 % sont en milieu urbain et sa capitale, Moscou totalise environ 10 millions d'habitants, mais beaucoup l'évaluent à 12 millions ( Saint-Pétersbourg est la deuxième ville du pays ).

Les Russes sont le groupe ethnique le plus important en Europe et l'un des plus grands du monde avec une population de près de 137 millions d'âmes (Hors étrangers bien sur et Russes expatriés). À peu près 116 millions de Russes ethniques vivent en Russie et quelques 18 millions de plus vivent dans les pays voisins. Un nombre relativement important de Russes, environ 3 millions, vivent autre part dans le monde, la plupart en Amérique du nord et en Europe de l'ouest, mais aussi dans d'autres endroits de l'Europe de l'Est, en Asie et ailleurs.

Le autres Russes qui vivent dans les anciens états soviétiques se répartissent ainsi :


l'Ukraine (environ 8 millions), 
Kazakhstan (environ 5 millions), 
Biélorusse (environ 1 million), 
Ouzbékistan (environ 700,000), 
Lettonie (environ 700,000), 
Kyrgyzstan (environ 600,000
Moldavie (République de) (environ 500 000). 

Il y a aussi de petites communautés russes dans les Balkans, dans les nations de l'Europe centrale et orientale comme la République tchèque, comme en Chine et en Amérique latine. Ces communautés s'identifient elles-mêmes comme russes ou citoyennes de ces pays, ou les deux avec des degrés divers.


Au sein même de la Russie, les mouvements migratoires sont particulièrement nombreux et s’effectuent dans leur immense majorité des campagnes vers les villes avec une préférence pour les grandes métropoles de Moscou et de Saint-Pétersbourg. Avec la déliquescence de l’économie et du système politique des années 90, beaucoup ont fait le choix de revenir en Russie occidentale, au climat plus clément et présentant des perspectives économiques plus alléchantes. 

Une grande partie de la population en Russie est situé dans la partie occidentale en russie (a l'ouest de l'oural et sud- ouest de la russie), et le phénomène ne cesse de s'accentuer avec le dépeuplement de la zone frontalière avec la Chine, la Sibérie dont on disait déjà en 2008 qu’elle comprendrait en plus de ses 40 millions d’habitants, près de 10 millions de clandestins Chinois, soit un habitant sur quatre...

Ceci pour dire que hormis la "Sibérie" liée par un certain contexte historique, la politique migratoire de Poutine avance doucement mais surement et nul doute que la Russie d'ici une ou deux décennies deviendra ''l'eldorado Eurasiatique" du continent, dès que de gigantesques contrats avec la Chine seront définitivement  conclus.

Poutine et l'islam !

Ce n'est un secret pour personne que l'islam fait partie des religions traditionnelles du territoire actuel de la "Fédération de Russie" existant dans certaines région comme le Caucase depuis 1300 ans, ce qui me fait dire que l'on ne peut absolument pas comparer l'islam en Russie, avec la forte poussée "islamique" que nous connaissons actuellement en Europe. 

La majorité des Musulmans en Russie (environ 14 millions) adhère à la branche  Sunnite de l'Islam, environ 5 % à la branche Chiites, avec aussi une forte communauté "Soufie" au Daghestan difficile à chiffrer. (Nota Ben : Les chiites et les sunnites ne lui reconnaissent pas le même successeur. Ceux qui choisissent Ali, gendre du prophète, deviendront les chiites, tandis que ceux, majoritaires, qui préfèrent suivre Abou Bakr, compagnon de Mahomet, deviendront les sunnites). Pour Ibn Arabi, « Le soufisme ce n'est rien de plus que les cinq prières et l'attente de la mort ». Ibn Arabi précise en citant cette formule : « Il y a là une science immense ».

La Russie est surtout orthodoxe et musulmane, en effet, elle comptait en 2014, environ 77 % de croyants (dont 70 % de chrétiens, des Bouddhistes (0.07%) des Juifs (0.1%) etc.. et environ 19 % d'athées ou indécis, l'islam comptant pour environ 10%, (Certaines sources avancent pour 2016 le chiffre de 15%).  

L’islam de Russie est séculaire et ne résulte pas de l’immigration et c'est bien la toute la différence, ce qui explique que les choses se passent plutôt bien en Russie, même s'il faut être honnête, que les "extrémistes la-bas" ont moins l'envie de jouer avec Poutine qu'avec Merkel ou Hollande... 

Sinon, le Tatarstan, la Volga et le Caucase sont musulmans depuis des siècles et plus de 7.000 mosquées sont actives en Russie. Sur le plan international, la proximité entre la Russie et des pays musulmans comme l'Iran (Chiites à 90 %) par exemple n'a cessé de s'affirmer.

Poutine joue un jeu d'échecs à l'évidence, caressant certains dans le sens du poil, pour en bombarder d'autres, mais pas forcément pour les même motifs que nous l'assène la propagande médiatique, il est plus rusé que cela le bougre. 

En effet, il fait la différence entre ses ennemis « extrémistes » (salafistes et whabites) et ses alliés « fondamentalistes », selon la distinction de l’ancien Premier ministre Primakov. 

N'oublions pas en outre que la Russie a le statut (depuis 2005) de membre observateur de l’organisation de la conférence islamique (OCI) ! Les tensions avec les puissances sunnites pro-occidentales étant contrebalancées par ses liens avec Téhéran, Damas et Le Caire. Et, en Tchétchénie, la présidence Poutine soutient le régime de Kadyrov qui revendique un retour marqué à l’Islam.

Qu’on ne s’y trompe donc pas : la guerre de religion entre la Russie et l’Islam est un trompe-l’oeil tactique destiné  tout à la fois à justifier l’intervention russe en Syrie, à rallier à la Russie certains Etats-membres européens de l’est et … à préparer les élections présidentielles russes de 2018. A bon entendeur...

Bref, il est quand même difficile d'avoir une approche réelle de la position de Poutine avec l'islam, qui tant que ses fidèles se tiennent tranquille, ne lui pose évidemment aucun problème. Reste à savoir ce qu'il en sera, dans dix ou vingt ans, sa politique nataliste favorisant évidemment beaucoup plus ces populations qu'on ne se l'imagine, les "Russes non musulmans" qui ont encore un gros problème avec "la vodka" ou la "bière" faisant de moins en moins d'enfant, ce qui me fait dire, que cela ressemble étrangement à un "remplacement de population" orienté par une politique nataliste habile. 

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Finalement le plus rusé dans l'histoire semble être Vladimir Poutine, qui sans heurter ses électeurs comme en Europe, fait finalement exactement la même politique mondialiste voulue par certains comme le "N.O.M", mais ça c'est une autre histoire que je vous raconterais sous peu 


Russia : 
Drone captures massive Eid al-Fitr celebrations in Moscow