jeudi 2 mars 2017

LA SUEDE CONFRONTEE AU MULTICULTURALISME...REPORTAGE...

KATIE HOPKINS on Swedish migrant gangs

Katie Hopkins rencontre Mattias Karlsson, le chef de groupe au Parlement pour les démocrates suédois


Voitures incendiées, magasins pillés et commerçants agressés.



J'ai demandé à Mattias Karlsson, leader des démocrates suédois - qui dirige actuellement les sondages - pourquoi les politiciens refusent de reconnaître l'ampleur du problème.

Il m'a expliqué que de reconnaître qu'il y a un problème, cela signifierait accepter que près de 80 ans de pensée libérale serait erronée. 

Cela serait reconnaître que le multiculturalisme ne fonctionne pas, que l'immigration de masse ne mène pas à l'intégration, que la Suède a fait une énorme erreur.

Une femme est venu vers moi dans un café pour dire la même chose. Elle avait lu mon premier rapport. Elle me supplia de le crier plus fort.

Elle dit que son Pays ne peut pas continuer comme cela, que c'est une utopie, la Suède allant sur la voie de l'échec, et qu'elle sera bientôt submergée.  


Les craintes sont réelles. Les zones où vivent les migrants sont devenues des faubourgs criblés de zones interdites, même pour la police, où les attaques à la grenade sont la norme, les femmes restent à l'intérieur et les ambulances et les pompiers ont besoin d'escortes policières. 



Katie rencontre le commandant de groupe Fredrik Liljegren, qui dirige Kista Fire Station. Son est la station de pompiers la plus dure en Suède, traitant avec le taux d'incidents le plus élevé dans le pays

Katie rencontre le commandant de groupe Fredrik Liljegren, qui dirige Kista Fire Station. La station de pompiers la plus difficile à vivre en Suède, ayant le taux d'incidents le plus élevé du Pays.


Quatre membres de son équipe travaillent à temps plein pour aider les enfants migrants à comprendre pourquoi il est important de laisser ces équipes faire leur travail. Ne pas lancer de pierres sur les véhicules, ou crever leurs pneus, voir cisailler les lances à incendie.

J'ai demandé à Mattias s'il pensait que ces banlieues finiraient par être murées, comme les mini-Mexicos, pour contenir le problème.

Il m'a répondu qu'il était plus probable que des communautés fermées surgiraient et que des murs seraient érigés.

Ici, au poste de pompiers, il n'a pas tort. Une clôture renforcée est en cours de construction tout autour du local pour essayer de prévenir les effractions. Cinq outils de découpes ont été volés, alors que les véhicules étaient dans la station.

Voilà à quoi ressemble le multiculturalisme dans la Suède du XXIe siècle. Je suis stupéfaite que la barre morale soit tombée aussi bas.

Cinq outils de coupe ont été volés de cette station seulement - tandis que les véhicules étaient dans la station

Cinq outils de découpes ont été volés dans cette station.

Personne n'ose faire face à la forte augmentation des crimes violents - coups de couteau, attaques à la grenade, arme à feu automatique, viols violents, tous types de crime qui terrorisent les communautés.

Sauf un, Peter Springare, un policier avec 42 ans de métier.

Je suis allé le rencontrer à son poste de police à Örebro pour lui demander pourquoi il parlait, dans un endroit où l'acceptation silencieuse semble la règle.

Il a posté sur Facebook : Voilà ce que j'ai vu du lundi au vendredi cette semaine : 

Viols, vols, agressions graves, viols encore... et la violence contre la police, les menaces envers la police, le crime lié à la drogue, les tentatives de meurtre...


Auteurs soupçonnés : Ali Mohammed, Mahmod, Mohammed, Mohammed Ali, Muhammad, encore... 

Les pays représentant tous les crimes cette semaine : Irak, Syrie, Turquie, Afghanistan, Somalie...

Peter Springare, un policier avec 42 ans de surveillance en Suède, veut que les politiciens reconnaissent qu'il ya un problème avec les criminels immigrants

Peter Springare, un policier avec 42 ans de surveillance en Suède, veut que les politiciens reconnaissent qu'il y a un problème avec les criminels immigrants.

Prévisible, la gauche s'est précipitée pour le traiter de raciste, le traitant même de nazi, de xénophobe.

Mais s'ils écoutaient, ils auraient entendu qu'il était étonnamment positif au sujet des avantages d'une migration contrôlée. Il veut simplement que les politiciens reconnaissent qu'il y a un problème avec les criminels immigrants.

Il croit simplement que si cela continue et que rien ne se passe, la Suède deviendra un pays sans loi.

Je pense à mes 48 heures à Rinkeby : 

Je me demande si la bataille a déjà été perdue. J'ai vu des journalistes américains fuir sous l'escorte de la police où je me tenais, effrayés par les gangs masqués qui contrôlent la ville.

J'ai suivi les émeutes la semaine dernière. Aucune arrestation n'a été faite.

Après le message Facebook de Peter, dans lequel il a attiré l'attention sur le volume des crimes présumés perpétrés par les migrants, il a été qualifié de raciste, un nazi, un xénophobe

J'ai parlé à des résidents qui savent que les cambriolages ne seront pas résolus, que les violeurs ne seront pas poursuivis, que les incendies de voiture seront acceptés avec un haussement d'épaules.

Plus incroyable encore, les spray au poivre pour vous défendre sont interdits,  car vous pourriez blesser votre violeur avec...

Les gangs ici ont réécrit la relation entre le crime et la punition et Ils ont pris le dessus. Et ils le savent. Pour eux, la justice sa fait avec des fusils ou des couteaux, la domination affirmée en déboutonnant leur pantalon...

Mais la seule réponse du gouvernement est d'essayer de faire taire les gens comme Peter, pour ignorer le problème.

Certains ont même tentés de porter plainte contre lui pour «incitation à la haine raciale». Mais cela s'est effondré. Maintenant, ils essaient de pirater les fichiers de police.

Il ne sera pas réduit au silence. Ni l'étranger dans le café qui m'exhorte à continuer à parler. Ou les démocrates suédois déterminés à amener ce débat au centre du terrain. 

Ils partagent un seul message : La Suède ne peut pas commencer à résoudre ses problèmes avant d'en parler.

Je demande donc aux politiciens de s'éloigner des beaux quartiers et de passer plus de temps avec les hommes et les femmes qui habitent ces endroits, n'ayant pas les moyens de vivre ailleurs...


Des endroits ou une femme blanche est une pute, les habitants agressés, et ou les rues sont dirigées par des gangs qui se rient de la loi...

Source : http://www.dailymail.co.uk/news/article-4276942/Swedish-town-migrants-laugh-laws-despise.html

Résultat de recherche d'images pour "Kista Fire Station + migrants."