vendredi 30 juin 2017

MONDE : QUI SE CACHE DERRIÈRE LA VAGUE MIGRATOIRE EN EUROPE ?

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L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE, photo ci-dessus) affirme que l'année dernière, un total de 
cinq millions de migrants sont entrés dans les pays industrialisés.


L'organisation a déclaré, que le nombre total de migrants figurant sur la liste de 35 pays industrialisés en 2016, était d'environ cinq millions, en hausse par rapport au chiffre de 2015 de 4,7 millions. 
L'OCDE a ajouté qu'il y  a peu de chance que les migrants retournent un jour dans leur pays d'origine.
Stefano Scarpetta, directeur de l'OCDE pour l'emploi, le travail et les affaires sociales, a écrit dans le rapport que les pays «devraient se concentrer sur l'aide aux réfugiés susceptibles de rester dans le pays hôte, s'installer et s'intégrer sur le marché du travail et la société». Cela appelle à repenser les politiques nationales et la coopération internationale, a-t-il déclaré.
La moitié des demandes d'asile en 2016 provenaient de trois pays : la Syrie, l'Irak et l'Afghanistan. Environ 1,6 million de personnes ont demandé l'asile dans les pays de l'OCDE, l'Allemagne prenant le plus pour un pays européen avec 675 000 demandeurs d'asile.
L'OCDE a également noté que les migrants originaires de différents pays chercheraient des pays spécifiques pour demander l'asile. Beaucoup de Soudanais ont tenté d'aller en France alors que de nombreux Nigérians ont choisi de rester en Italie.
Plus tôt cette semaine, l'Italie a vu 13 500 migrants arriver sur ses rives dans les dernières 48 heures. Les fonctionnaires disent qu'environ 73 380 migrants sont venus en Italie au cours des six premiers mois de 2017.
L'augmentation a conduit le gouvernement italien à menacer de fermer les ports aux navires de sauvetage migrants des ONG qui ramassent souvent les migrants juste au large des côtes de la Libye. Maurizio Massari, l'ambassadeur d'Italie à l'Union européenne (EU), aurait remis une lettre au bloc affirmant que l'Italie ne pouvait tout simplement pas gérer l'afflux.
"L'ambassadeur a souligné que les efforts de l'Italie ont été énormes et bien au-delà des obligations internationales, et dans les circonstances actuelles, il est difficile pour nos autorités d'autoriser d'autres débarquements de migrants", a déclaré un diplomate italien.
Alors que l'OCDE a appelé à des mesures supplémentaires pour intégrer les migrants, de nombreux pays, comme l'Allemagne et la Suède, trouvent que le processus est de plus en plus difficile. Jusqu'à présent, l'Allemagne a eu peu de migrants capable d'entrer dans la population active, avec 74% estimés être aptes uniquement pour le travail secondaire .
Un manque d'intégration a également conduit à une augmentation croissante des crimes sexuels dans les pays qui ont pris un grand nombre de migrants comme l'Autriche, où les crimes sexuels par migrants ont augmenté de 133 pour cent en 2016.
La migration de masse commence également à affecter la démographie des villes européennes comme Francfort où les Allemands autochtones sont maintenant, pour la première fois, une minorité .

Suivez Chris Tomlinson sur Twitter à @TomlinsonCJ ou envoyez un courriel à ctomlinson@breitbart.com

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En complément :

DES CHOSES QUE L’ON SAIT BEAUCOUP MOINS À PROPOS DE L’ÉNORME VAGUE MIGRATOIRE EN EUROPE.


L’exode de Libyens, Syriens et Irakiens de ces derniers temps, rappelle l’époque des grandes migrations au début du Xe siècle en Europe, à travers les frontières maritimes de l’Espagne, la Grèce et l’Italie, puis la traversée des frontières de la Macédoine, la Serbie et la Hongrie, à destination de l’Allemagne, l’Autriche et la Suède.
Personne ne peut arrêter cette immense vague de centaines de milliers d’immigrés qui submerge l’Europe, probablement parce qu’il s’agit d’une opération bien orchestrée, avec un objectif de politique étrangère, consistant à générer une crise humanitaire, ou nombre de vie seraient volontairement sacrifiées sur l'autel du "Mondialisme", obligeant ainsi les populations européennes à se sentir coupable...
Il a été estimé que pour chaque personne qui vient en Europe en tant que réfugié, le prix minimum à payer est de 3.000 euros pouvant atteindre 7 000-14 000 euros. Dans un cas comme celui-ci, il est nécessaire d’établir des liens solides avec d’innombrables réseaux illégaux de traite d’êtres humains. 
Mais qui paye ? parce que les immigrants dans leur grande majorité, sont pauvres (voir mon article en Espagne ou les hommes se vendent pour trois sous dans les "serres", les femmes, elles, vendant leur corps...). Visiblement "les chefs d'orchestres" sont bien organisée, étant capables de financer par dizaines de millions d’euros cet exode massif. 
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Le quotidien autrichien « Info Direkt », citant un rapport des services de renseignements militaires, a identifié des organisations non gouvernementales des États-Unis qui financeraient le trafic de migrants vers l’Europe. Plus précisément, il s’agirait d’ONG créées par le Département d’Etat américain et celles du milliardaire américain George Soros, père d’une autre organisation bien connue, Human Rights Watch.
Le détail le plus intéressant qui ne peut être expliqué est : pourquoi les migrants contournent-ils les riches califats du Golfe : Arabie Saoudite, Koweït, Emirats Arabes Unis, Qatar, Oman ?
Ces endroits enregistrent le plus haut niveau de vie dans le monde et les immigrés pourraient s’intégrer beaucoup plus facilement, parce qu’ils parlent la même langue et partagent la même religion. Pour essayer de répondre à ces questions, il faudrait tout d’abord identifier la source de ce qui a causé la catastrophe dans certains des États fournisseurs de migrants.
Saddam Hussein a été un obstacle pour la politique étrangère américaine dans la région du Golfe et il a été éliminé par une invasion militaire. Cela n’avait aucune importance que l’Irak fût une république laïque dotée d’un système éducatif gratuit de type européen, avec un réseau avancé d’assistance médicale gratuite. En agissant comme ils l’ont fait, avec une cruauté portée à son paroxysme, les Etats-Unis ont voulu donner un exemple au monde entier.
Après avoir détruit tout ce qu’ils pouvaient détruire en Irak, ils ont mis en place une administration corrompue, composée de zélés serviteurs, sélectionnant spécialement des personnes incapables de faire face aux djihadistes d'ISIS en provenance de Syrie et créé avec l’aide de l’Arabie Saoudite, du Qatar et de la Turquie….
Le rôle d’ISIS a été d’effacer tout le passé du Pays (vestiges historiques, traditions, objectifs économiques, progrès et civilisation). Les Etats-Unis ont soutenu le « printemps arabe » en 2011, dont les objectifs coïncidaient avec les intérêts américains dans la région, c’est-à-dire la destitution de Kadhafi en Libye et de Bachar al-Assad en Syrie.
La narrative était la « démocratisation » de ces pays, alors que les califats féodaux subordonnés aux Etats-Unis (Arabie Saoudite, Koweït, Émirats Arabes Unis, Qatar, Oman) ne satisfaisaient pas 10 % des règles démocratiques de la Syrie et la Libye.
L’imposition d’une zone d’exclusion aérienne en Libye signifiait la destruction des forces armées et la prise de pouvoir dans ce pays, par les hordes islamiques, spécifiquement recrutés par des services secrets occidentaux pour transformer la Libye en un champ de ruines. À cette opération ont participé les Etats-Unis et ses satellites : France, Angleterre, Belgique, Pays-Bas, Canada, Danemark, Italie, Norvège, Espagne, Turquie (tous les membres de l’OTAN), Jordanie, Qatar, Émirats Arabes Unis et Suède.
Plusieurs années après la « démocratisation » de la Libye, le pays reste un théâtre de lutte pour le partage du pouvoir entre les gangs formés par les États-Unis pour renverser Kadhafi. 
Au final, ce que les Libyens auraient pu gagner en démocratie, ils l'ont perdu par la main mise Etats-Unienne sur le Pays, avec une vague migratoire sans précédent vers l’Europe, ou comment déstabiliser et désertifier durablement un Pays. 
Souvenirs : 
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La Libye sous Kadhafi n’avait aucune dette. Le prix du litre d’essence en Libye était 0,14 dollars, alors qu’en France il était de 1,77 dollars. Le prix du pain en Libye était 0,15 USD. L’enseignement public était gratuit et un citoyen libyen admis dans une université étrangère recevait une bourse d’état de 2 500 Dollars et une voiture neuve. Le système médical était libre, une infirmière étant payée au moins 1 000 $ par mois.
Dans tout le pays, il y avait un vaste réseau de magasins pour familles nombreuses, où les prix étaient symboliques. Pour chaque enfant qui naissait, la famille recevait une aide matérielle de 7 000 dollars. Les jeunes mariés percevaient 64 000 dollars de l’État libyen pour acheter un logement, chaque famille ayant son propre domicile. Les intermédiaires dans la vente immobilière avait été interdits par la Loi.
En Libye, il n’y avait pas d’impôts sur les biens immobiliers (maisons, appartements) et l’électricité fournie aux ménages était gratuite.
L’allocation de chômage était autour de 750 dollars. Chaque entrepreneur qui créait une entreprise recevait une subvention de l’état de 20.000 dollars, en un seul versement. Les citoyens libyens recevaient des prêts de l’Etat, sans intérêt. En 40 années de « dictature » Kadhafi, la population de la Libye avait augmenté de 3 fois, la mortalité infantile avait chuté de 9 fois et l’espérance de vie était passée de 51,5 ans à 74,5 ans. Toujours durant cette « dictature » Kadhafi, les noirs des pays du Sud de la Libye, avaient obtenu des droits égaux aux autres citoyens libyens.
Source : Catégories : #OPINION Valentin Vasilescu
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