jeudi 8 juin 2017

USA : TRUMP/COMEY, BEAUCOUP DE BRUITS POUR RIEN, LES MÉDIAS EN SONT POUR LEURS FRAIS...

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1) Le FBI  n'avait pas ouvert d'enquête sur Donald Trump.



2) James Comey a commis une "faute majeure" en divulguant des documents (classés confidentiels...) aux médias, le gouvernement Trump, se réservant le droit de porter l'affaire au tribunal.




3) Le sénateur Rubio a souligné le fait intéressant, qu'il en a appris plus par la presse que par les voies officielles, soulignant en outre que l'une des rares choses à ne pas avoir été jetée en pâture à la presse était le fait que Trump ne faisait l'objet d'aucune enquête (aucune réponse de l'intéressé à ce moment précis, qui a soudainement perdu son masque impassible, devenant livide...).

4) L'affaire d'obstruction à la justice contre Trump tombe à l'eau. Les faits



Le sénateur James Risch (R-ID) a interrogé Comey au début de l'audience sur la possibilité d'entraver la justice à l'égard de l'enquête du général Michael Flynn. Risch a interrogé à plusieurs reprises Comey sur le libellé exact utilisé par le président Trump pour lui en privé, que Comey a enregistré dans son mémoire très discuté .
L'échange laisse les espoirs des démocrates d'imputation pour obstruction à la justice considérablement atténués:
Comey : Quand le Président dit "J'espère que ça". Je l'ai pris comme une chose qu'il voulait que je fasse. Je n'ai pas respecté cela, mais c'est comme ça que je l'ai pris.
Risch : Vous l'avez peut-être pris comme cela, mais ce n'est pas ce qu'il a dit, il ne vous a pas donné un ordre.
Comey : Correct.
Risch : Il a dit: "J'espère".
Comey : Ce sont des mots exacts, corrects.
Risch : Vous ne connaissez personne dans votre longue carrière, qui a été accusé pour avoir espéré quelque chose ?
Comey : En effet, pas à ma connaissance.
Risch : Merci, monsieur le président.


5) Très grave : Comey a reconnu que le New York Times a publié de fausses nouvelles qui faisait état d'une collusion entre la campagne Trump et la Russie.


Le sénateur Risch a interrogé Comey au sujet du Times, en demandant "Alors, les Américains peuvent comprendre cela, le rapport du New York Times n'était pas vrai, est-ce un énoncé équitable ?"
En effet "Ce n'était pas vrai", a déclaré Comey. 
6) James Comey ressemblait à "tout ancien employé" mécontent d'avoir été viré et tirant à boulet rouge sur son ancien employeur.
Comey avait peu à dire finalement, ''supposant, pensant que'', mais n'affirmant jamais rien..., ce qui laisse penser plus à un employé mécontent d'avoir été viré.
Comey a accusé le président Trump et son administration de mentir à propos de lui, et "le diffamation et surtout le FBI".
Comey a également expliqué que son inconfort envers le président et la conviction que Trump mentirait à propos de lui ont mené à la création de son mémoire lors de la réunion. J'étais sincèrement préoccupé par le fait qu'il pourrait mentir sur la nature de notre réunion, alors j'ai pensé qu'il était vraiment important que je prenne des notes, a déclaré M. Comey. Je savais qu'il pourrait arriver un jour où j'aurai besoin d'un record de ce qui s'est passé non seulement pour me défendre mais pour protéger le FBI".
Comey n'a pas commenté en quoi, sa fuite du mémo par son réseau personnel a pu aider le FBI ?
Le mot de Jackturf !
Au final, comme je le disais, beaucoup de bruits pour rien, car a aucun moment de son audition "James Comey", n'a apporté la moindre preuve, n'a formulé de front, la moindre accusation envers le Président, se cantonnant dans des réflexions de gamins (Le mec (2.10 m) était quand même le tout puissant Directeur du FBI, qui a avoué de sa propre bouche, avoir eu peur quand il s'est retrouvé en tête à tête avec Trump, étant incapable à ce moment la, de la moindre réaction...), n'arrêtant pas de dire, j'ai supposé, j'ai pensé que, j'ai interprété, bref, rien, le vide, le néant absolu, qui mènera obligatoirement les représentants du Congrès a repousser une éventuelle demande d'empêchement.