dimanche 20 août 2017

ALGÉRIE : UNE VÉRITABLE BOMBE A RETARDEMENT...

 Dimanche, 20 Août 2017 | 13:36

Le Matin d'Algérie

La mort de Bouteflika plongerait l’Algérie dans le chaos !


Ce scénario catastrophe, plus que probable, vous ne le lirez dans aucun de vos "merdias français, bien trop asservis à la pensée unique", alors apprenons à élever notre niveau de conscience, pour que ceux qui dirigent cette planète ne la transforme pas en un "perpétuel enfer".

ELEVONS NOTRE NIVEAU DE CONSCIENCE ! 

Le président risque de léguer un pays instable en proie à d'impitoyables luttes de succession
Le président risque de léguer un pays instable en proie à d'impitoyables luttes de succession.

La disparition d'Abdelaziz Bouteflika pourrait causer une guerre civile en Algérie. C’est ce que soutient le très sérieux magazine politique anglais Pro-conservateur "The Spectator" (*).

La succession du président octogénaire n’étant pas tranchée. La lutte pour le pouvoir ferait rage. La situation est telle qu’après 17 ans de règne sans partage, d’affaiblissement d’institutions et de compromissions avec les islamistes, le décès du président risquerait de plonger le pays dans un véritable chaos. "Une guerre encore plus sanglante" que celle qu’avait connue l’Algérie durant les années 1990, qui avait causé la mort de plus de 150 000 personnes pouvait-on lire dans l’article de Stephen Pollard (**).

L’éternel danger islamiste
Il y a une évidence : les islamistes se sont refaits une virginité sous l'ère Bouteflika. Le danger pour cet analyste politique qui signe régulièrement des papiers pour The Time et Daily Mail, viendrait surtout des islamistes, qui selon lui, ont infesté les rouages de l’Etat. 
Avec l'aide de certains segments du pouvoir, ils se prépareraient à s’emparer du pouvoir qui leur "reviendrait légitimement après l’arrêt du processus électoral en 1992". Rien que ça ! Ce constat n’est pas loin de la réalité, tant l’intégrisme, favorisé par Bouteflika, a réussi à se replacer subtilement dans l’espace publique, contrôlant et moralisant le quotidien des Algériens. 
"L’emprise est telle que 70% des femmes dans le pays sont voilées, et plus de 90% hors des villes", 
constate l’auteur de l’article, avant d’ajouter que "les programmes scolaires ont été particulièrement ciblés, et les cours d’éducation islamiques sont assurés sur l’ensemble du cursus scolaire". La grande mosquée d’Alger (ci-dessous) à "un milliard d'euros" est un autre signe d’allégeance envers la mouvance islamiste, considérait-il.
Si on analyse froidement ces propos, on peut aisément reconnaître une grande part de vérité dans la lecture de la situation politique algérienne. On peut même ajouter que la tactique islamiste consiste actuellement à investir des secteurs, épargnés jusque-là par les affres théocratiques tels que les médias de masses audiovisuels ou écrits. 
Des chaînes de télévision et des journaux, aux financements occultes, se permettant des couvertures de proximité, nécessitant des moyens humains et matériels colossaux, offrent en continue, des tribunes de choix à des prédicateurs douteux, afin d’initier le peuple à leur doctrine obcsurantiste, voire djihadiste. L’avertissement qu’a émis dernièrement l’ARAV (Autorité de régulation de l’audio-visuel) à l’encontre, entre autres, des chaînes Ennahar, El Bilad, et Echourouk (reçus dans toutes les capitales d'Europe grâce aux paraboles), est en soit une preuve du pourrissement du quatrième pouvoir en Algérie par l’hydre islamiste. Pas seulement, il constitue l'autre bras idéologique du courant islamiste après avoir gangrener le secteur de l'Education nationale.
Aussi, la stratégie vise à fanatiser des régions du pays comme la Kabylie, que l’on pensait hermétiques aux discours dépravés des Wahhabites, en témoignent les larges offensives salafistes enregistrées ces dernières années. Des procédés qui passent toujours par les femmes, les ciblant par des campagnes de "voilement", ouvrant même des boutiques qui offrent gracieusement hidjab et niqab. L'inquiétante pénétration de cette région par les courants salafistes ces dernières années, encouragée par l'école et le pouvoir en est la meilleure preuve. Comme si cela ne suffisait pas, le pouvoir a redoublé des campagnes d’arabisation sous couvert de l’éradication de l’analphabétisme, pour distiller un discours fanatisant aux populations de ces régions reculées. Le décor est planté. Il faut annihiler les résistances, expressions qui échappent au courant islamo-baathiste. En cela, comme en d'autres, les islamistes sont en phase avec le clan au pouvoir.
The Spectator, un Journal Britannique prédit l'apocalypse en Algérie après Bouteflika. K-Direct - Actualité
Personne ne se doute de rien en Algérie !
Pour l’éditorialiste Stephan Polland, les services de renseignements de plusieurs pays européens s’attendent à ce que l’Algérie implose, mais personne en Algérie ne semble voir venir le désastre. Il prédit, s’appuyant sur des analystes, que des millions d’Algériens tenteront de fuir le pays.
"Une guerre civile algérienne va générer un grand nombre de réfugiés. Un analyste m’a confié qu’il estime le nombre de 10 à 15 millions d'Algériens qui vont essayer de fuir". 
Ce qui va avoir un impact sans précédent sur la stabilité de la région, l’Europe et particulièrement la France. Considérant l'histoire de l’Algérie, ils s’attendraient à être secourus par une seule nation : "La France". 
Un scénario qui minimise l’influence des militaires
Ce qu’on peut reprocher à cette analyse c’est sa minimisation du rôle de l’armée algérienne. Car même si les islamistes sont depuis toujours en embuscade (encore plus depuis l’amnistie que Bouteflika leur a accordée), l’article ne fait absolument aucune allusion au puissant pouvoir militaire du pays.
Résultat de recherche d'images pour "Gaïd Salah"
Mais même en faisant intervenir cette variable dans la grande équation inconnue de l’Algérie post-Bouteflika, "les choses ne seraient pas meilleures". Les ambitions politiques à peine voilées du général Gaïd Salah (ci-dessus), qui se heurtent à celles des puissants frères de Bouteflika vont dans le sens de l’analyse "apocalyptique" du magazine bihebdomadaire "The Spectator".
Une lutte qui a fait réagir la grande muette à travers un numéro de novembre 2016 de sa revue d’El Djeïch, pour rassurer le clan présidentiel quant à d’hypothétiques ambitions politiques. "Dans un passé très proche, certaines voix, mues par des intérêts étroits et des calculs personnels, s’étaient élevées, pour appeler ouvertement l’Armée nationale populaire à violer la Constitution et la loi afin qu’elles puissent réaliser ce qu’elles n’avaient pu obtenir par des voies constitutionnelles, légales et démocratiques", pouvait-on lire notamment. Ce genre de discours ne dupe personne. Bien au contraire, il vient confirmer, à son corps défendant, ces luttes intestines dans les hautes sphères du pouvoir que plusieurs sources et rapports observent et avancent.
Il y a quelques semaines, l’American Entreprise Institute, classait l’Algérie comme le troisième pays le plus à risque d’instabilité dans le futur proche.
L’étude précisait que plusieurs indicateurs étaient annonciateurs de périodes troubles, parmi lesquels la menace qui pèse sur le Sud algérien "qui représente un refuge pour le groupe terroriste armé AQMI", l’instabilité politique du pays et les problèmes de "succession non réglés à la tête de l’Etat". L’AEI prédisait également une insurrection des islamistes «afin de mettre la main sur un pouvoir dont ils réclament la légitimité."
Hebib Khalil
Source : http://www.lematindz.net/news/22520-la-mort-de-bouteflika-plongerait-lalgerie-dans-le-chaos.html
Renvoi :
(*) L’article du The Spectator : How Algeria could destroy the EU
The Spectator est un magazine politique hebdomadaire britannique, créé en 1828. De tendance conservatrice. Il revendique le titre du plus ancien magazine en langue anglaise publié sans interruption. La tradition veut que diriger la rédaction du Spectator permette d'accéder à un poste élevé dans la hiérarchie du Parti conservateur
(**) Profil Wikepedia de Stephen Pollard.
En complément :
Si les prédictions de ce journal britannique se révèlent exactes, l'invasion migratoire que les Allemands ont connue en 2015, en accueillant 1 million de réfugiés, sera une broutille à côté du gigantesque tsunami que la France pourrait subir  dès 2018. Le Président Macron est au courant.

En effet, ce magazine, persuadé que la disparition de Bouteflika, gravement malade, entraînera un chaos généralisé dans tout le pays, envisage que les islamistes tenteront de prendre une nouvelle fois le pouvoir.

L'Algérie est donc au bord de l'implosion, présentant toutes les caractéristiques d'une véritable "bombe incendiaire" . Incapable d'assumer son indépendance depuis 1962, elle a dilapidé l'héritage colonial, alors que son agriculture, ses infrastructures, son pétrole et son gaz, légués par la France, en faisait le pays le plus moderne et le plus riche du continent africain avec l'Afrique du Sud. 

Hélas, divisions, rivalités claniques, corruption et incompétence, ont ruiné le pays. Le chômage des jeunes dépasse les 30% et le niveau de vie baisse 

régulièrement avec une population qui a quadruplé depuis l'indépendance.


Tel est le fabuleux bilan de ceux qui ont pris les commandes depuis plus d'un demi-siècle ! L'Algérie ne survit que par la rente pétrolière, qui représente 98% des exportations, 30% de son PIB et 60% des recettes budgétaires.



Avec l'effondrement des cours du brut, le gouvernement puise dans ses réserves financières qui fondent comme neige au soleil. Une nouvelle explosion sociale comme dans les années 1980 est probable d'ici fin 2017. Toutes les mises en garde du FMI, qui réclame des réformes structurelles, sont restées lettre morte. Le régime continue de se reposer sur la seule rente pétrolière.

Les islamistes attendent leur heure . 

Avec le chaos libyen, ce sont d'énormes quantités d'armes et de munitions en provenance du pays voisin, qui circulent dans la clandestinité.

De leur côté, les généraux guettent la fin de Bouteflika. Un coup d'Etat militaire est inévitable, selon le renseignement extérieur israélien. Ce coup de force mettrait tout le monde d'accord, tant les prétendants et les rivalités sont nombreux. Mais il n'empêcherait pas une seconde guerre civile contre les islamistes.

 The Spectator écrit :
Une guerre civile algérienne créerait un grand nombre de réfugiés.
Un analyste a dit attendre 10 à 15 millions de réfugiés à partir de l'Algérie. Compte tenu de l'histoire de ce pays, ils s'attendraient à être sauvés par une nation : la France...."Emmanuel Macron", voudra redorer le blason de la France en ouvrant grandes les portes (Quand il parlait d'une autoroute entre l'Algérie et la France) en accueillant ces réfugiés, pour effacer les traces de la colonisation française et se faire pardonner.

 "Français, Françaises" maintenant vous savez...

L'Algérie :


Algérie

1962

La croissance de la population est positive. En 1962, la population a cru de 294 978 habitants selon les données de la Banque mondiale. Cette variation de population est attribuable davantage au solde naturel (118%) qu'au solde migratoire (-18%), lequel est obtenu en prenant en compte la différence entre les entrées (immigration) et les sorties (émigration).

Le taux de fécondité - nombre moyen d'enfants mis au monde par femme en âge de procréer- est de 7.61. Généralement, pour assurer le simple remplacement des générations le taux de fécondité doit être de l'ordre de 2,05 enfants. Le taux de fécondité explique largement le taux de natalité qui s'établit dans ce pays (1962) à 49.42, soit le nombre de naissances pour 1000 habitants. L'allongement de la durée de vie est aussi un facteur important de la croissance démographique. 

Source http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/ComprendreContextePop?codePays=DZA&annee=1962

Richesses :

Les principaux gisements en Algérie (Gaz, pétroles) sont parmi les plus importants dans le monde. 

En outre, l'activité minière en Algérie est très diversifiée, on observe plus d'une trentaine de minerais qui sont exploités parmi elles : ferselzincplombbarytemarbreortungstènediamant, terres rares, métaux rares et pierres précieuses et semi-précieuses. Le fer se trouve à Ghare Djébilet et à Mecheri Abdlaziz, à l'est de Tindouf (35 milliards de tonnes à 57 % de Fe).

Au Hoggar, il y a 730 000 tonnes de minerai d'or au gisement Tirek, Amessmessa en contient 3,34 millions de tonnes, les deux à teneur moyenne de 18 g/t, soit environ 2,4 millions d'onces d'or. Enfin, deux autres gisements sont à Tiririne et à In Abgui. La baryte représente 40 000 tonnes ; le plomb-zinc est exploité dans le Nord du pays ; le potentiel est de 150 millions de tonnes. La bentonite se situe dans les régions de l'Ouest, à Maghnia et Mostaganem

L'Algérie a une grande quantité de sel soit en gemme (un milliard de tonnes) ou lagunaire dans les chotts et dans l'Est. Le gisement de phosphate se trouve à Tebessa (Djabel Onk), il renferme deux millions de tonnes. l'uranium est localisé au Hoggar.

Le pays recèle plusieurs autres gisements, notamment de gypse, de calcaire, de sable, d’argile, de dolomie, des carrières d’agrégats, des gîtes pour la fabrication de ciments.

Économie
PIB nominal (2016)Increase Negative.svg 156,08 milliards de $
- 5,27 % (54e)
PIB (PPA) (2016)en augmentation 612,133 milliards de $7
+ 5,06 % (32e)
PIB nominal par hab. (2014)en augmentation 5 532 $
+ 0,43 % (94e)
PIB (PPA) par hab.(2014)en augmentation 14 259 $
+ 3,46 % (83e)
Taux de chômage(2014)Increase Negative.svg 10,6 % de la pop. active
+ 7,84 %
Dette publique brute (2014)Increase Negative.svg 1 511,756 milliards de Dinar Algérien (8,76 % du PIB)
+ 9,73 %
IDH (2016)en augmentation 0.745 (élevé  ; 83e)
MonnaieDinar algérien (DZD​)

Géographie
Plus grande villeAlger
Superficie totale2 381 741 km2
(classé 10e)
Superficie en eauNC


Démographie
GentiléAlgérien
Population totale (janvier 2017)41 300 000 hab.
(classé 33e)
Densité16 hab./km2