vendredi 28 juillet 2017

MURIEL PENICAUD : COMMENT SE FAIRE UN MAX DE POGNONS EN BOURSICOTANT...

Résultat de recherche d'images pour "MUriel pénicaud + humour"

La ministre du Travail a réalisé un bénéfice de 1,13 million d'euros en revendant ses stock-options chez Danone, juste après un plan de départs.


Muriel Pénicaud est dans une bien mauvaise passe. Deux mois après son entrée au gouvernement d'Emmanuel Macron, la ministre du Travail doit une nouvelle fois se justifier. Déjà empêtrée dans l'affaire portant sur l'organisation d'une soirée à Las Vegas en 2016 à l'époque ou Emmanuel Macron était ministre de l'Économie, c'est son passé chez Danone qui fait polémique.
L'ex-directrice des ressources humaines du géant de l'agroalimentaire aurait touché une généreuse plus-value à la revente de ses stock-options, obtenues après un plan de départ de 900 salariés en 2013. L'ancienne dirigeante aurait touché 1,13 million d'euros de bénéfice sur ses actions dont la valeur avait bondi de 60 % après l'annonce du plan.
En février 2013, la direction de Danone, géant mondial des produits laitiers, annonce un plan de départ de 900 postes managériaux et administratifs, répartis dans 26 pays européens. L'entreprise espère alors économiser 200 millions d'euros. Aussitôt, la cote des actions Danone grimpe en Bourse, passant de 52 euros à 58,41 euros. 
Selon les comptes officiels de Danone pour l’année 2013 que l’Humanité a consultés, Muriel Pénicaud a en effet perçu un gros paquet de stock-options pour ses états de service au comité exécutif du groupe alimentaire. Enregistrée par l’Autorité des marchés financiers à la date du 30 avril 2013, la transaction porte sur un lot de 55 120 actions acquises à une valeur de 34,85 euros l’unité, bien en dessous du cours de l’action ce jour-là, et revendues aussitôt pour l’essentiel (52 220 actions) à 58,41 euros l’unité, au cours du marché. 
Soit 1 920 932 euros à l’achat, et 3 049 966,54 euros à la revente. Bilan de l’opération : une plus-value immédiate de 1 129 034,54 euros, non comptées les 2 900 stock-options restant alors en sa possession.
La cagnotte boursière de 1,13 million d’euros de Muriel Pénicaud n’est pas tombée du ciel. Pour réaliser un tel bénéfice de près de 60 % sur sa mise de départ, la ministre a profité de la remontée de l’action qui a suivi l’annonce d’un plan de restructuration du groupe, faisant grimper le cours dans les semaines qui ont précédé la transaction. Dans le cadre d’« économies de fonctionnement » de 200 millions d’euros décidées en 2012, la direction de Danone a, en effet, annoncé, le 19 février 2013, la « suppression d’environ 900 postes managériaux et administratifs répartis dans 26 pays européens »
D'après sa déclaration d'intérêts publiée ce jeudi par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, Muriel Pénicaud a touché 4,74 millions d'euros en tant que DRH chez Danone.
Source : https://www.humanite.fr/stocks-options-la-ministre-du-travail-touche-le-pactole-sur-le-dos-des-emplois-639458
La morale de l'Histoire :
On se moque un peu de la date à laquelle elle a reçu ses stock-options, ce qui compte c'est le moment ou elle les a vendu et surtout pourquoi ? Avait-elle un besoin si pressant d'argent ? Et c'est bien là que le bât blesse, car elle a géré un plan de licenciements "boursiers" qui ne pouvait que faire remonter instantanément le cours de l'action, qui vient d'ailleurs de prendre encore 20%. Trop pressée Muriel...? 
Bref, elle a donc revendu ses actions et fait un gros bénéfice, sauf que étant à la manœuvre elle avait des informations de premier ordre. 
Restera à la justice si elle le décide (car on nous explique que c'est légal, sans être forcément tout à fait morale, tiens on a déjà entendu cette ritournelle, non ?), de définir si oui ou non, il y a eu "délit d'initié" ? En attendant, la démission de Mme Pénigaud apparaît inéluctable, car elle n'est plus en mesure, moralement, de défendre la loi sur le travail.

En effet, Muriel Pénicaud nous explique aujourd'hui, qu'elle veut mener une loi travail, dans laquelle elle veut plafonner les indemnités aux prud’hommes, que les salariés touchent quand ils sont licenciés. Visiblement ces pauvres salariés, ont le droit d'être licenciés, tondus à volonté, mais n'ont surtout pas le droit de réclamer des compensations financières...

Résultat de recherche d'images pour "muriel pénicaud + affaires + dessins"
Ça, c'est réservé aux élites, qui s'autorisent des "droits" entre gens du même monde, car enfin... nous n'avons pas les mêmes valeurs...(Boursières...).