FIFI LES BONS TUYAUX

FIFI LES BONS TUYAUX
FIFI LES BONS TUYAUX : Le p'tit prono de Fifi, mardi 17 février 2026 à Vincennes (14-12-10-15-9-1-13-4)

GROENLAND : TOUT SAVOIR SUR L'ACCORD...

 Greentanamo : L’accord de Trump donne aux États-Unis la souveraineté sur de petites portions du Groenland pour des bases militaires !


Extrait :

Mise à jour (16h30 HE) : Les détails de l'accord de Trump sur le Groenland commencent à arriver au compte-gouttes.

Alors que peu d'informations officielles ont filtré sur ce que Trump avait précédemment qualifié de « cadre d'un futur accord concernant le Groenland », ce qui avait incité le président à renoncer aux menaces de droits de douane qu'il avait proférées dans le but de garantir la souveraineté américaine sur le Groenland, et avait déclenché une forte hausse des marchés ( comme l'avait prédit la salle des marchés de JPMorgan ), le NYT rapporte que cette annonce faisait suite à une réunion de l'OTAN mercredi, « au cours de laquelle de hauts responsables militaires des États membres de l'alliance ont discuté d'un compromis selon lequel le Danemark accorderait aux États-Unis la souveraineté sur de petites portions de territoire groenlandais où les États-Unis pourraient construire des bases militaires ».

Le NYT note ensuite que, selon deux des responsables qui ont assisté à la réunion, cet accord est comparable « aux bases du Royaume-Uni à Chypre, qui sont considérées comme territoire britannique »  .

Autrement dit, alors que les États-Unis passeront d'une base militaire au Groenland, située sur un territoire semi-autonome, à une base au Groenland, située sur un territoire autonome, il suffira à Trump de renommer l'île « Greentanamo » et de crier victoire pour que tout cet épisode soit oublié.

Et oui, il existe un tweet pour ça.

Mise à jour (14h30 HE) : Les marchés mondiaux sont de nouveau en ébullition suite à une publication du président Trump sur ses réseaux sociaux indiquant qu’il s’agissait d’une « réunion très productive » avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte :

Source et article complet : https://www.zerohedge.com/political/trump-arrives-davos-after-air-force-one-electrical-issue-sparked-brief-delay

FRANCE : "LCI" SANS LIMITE...LA CHAINE DU GRAND GUIGNOL...

                                      

Je remets cet article car visiblement on a franchi un cap, chez LCI, ou on a plus peur de rien, le Général Yakovleff osant comparer l'action de Donald Trump à celle d'Hitler...Inouï et à peine un murmure de protestation de la présentatrice, ne dissimulant pas une certaine jouissance idéologique, genre, oh ! mon Général, petit taquin va ! Quand aux autres présents sur le plateau, rien...Au final, je veux bien que Donald Trump soit insaisissable, mais ce n'est pas une raison de se comporter ainsi sur un plateau de télévision, d'autant que j'ai entendu notre Général, glisser le mot Gestapo dans sa diatribe anti-Trump...La honte absolue...Ce va-t'en guerre, doit rêver de la Wehrmacht dans ses nuits...c'est pas possible autrement ! Allo l'Arcom ???

                  Une monstruosité médiatique : 

LCI

Dans la propagande occidentale sur la guerre en Ukraine, les médias lourds français, officiels et officieux, à part quelques exceptions, se font particulièrement remarquer dans un soutien sans nuance au pouvoir ukrainien. En France la palme revient incontestablement à la chaine d'information continue LCI.

Par le Pr Djamel Labidi : Les propos tenus dans cet article, n'engagent que son seul auteur.

Pour qui veut connaitre ce monde fou où nous vivons, dans cette hantise  d'une probable 3eme guerre mondiale, je recommande de suivre cette chaine d'information. Chez eux aucune trace de cette hantise. Pour eux c'est de la propagande, du  "bluff russe". Ils se réjouissent de chaque escalade dans les armements, de chaque pas en avant vers le gouffre. Ils en rient même souvent,  tranquillement installés sur les plateaux, visionnant  parfois une vidéo dont on a expurgé pour les téléspectateurs les scènes trop sanglantes.


 Le grand Guignol :                                                        


Du matin au soir, c'est sur LCI  le grand guignol, l'auberge espagnole. Il y a de tout, des généraux en retraite, des analystes politiques, des spécialistes du monde slave, de la Russie et du monde soviétique qu'ils confondent allègrement, des transfuges russes , des espions, des anciens espions , des nouveaux, des gens des services secrets, des qui-viennent-d'arriver . Il y a même d'anciens ambassadeurs français en Russie qui viennent se joindre au concert des récits d' horreurs sur la Russie, ce qui est ,convenons-en , bien inélégant pour des personnes qui ont été accréditées dans ce pays. Mais les temps sont durs, et les retraites apparemment insuffisantes.


Tous, sur le plateau, sont déclarés "spécialistes", et quand ils ne le sont pas ils sont dits  "éditorialistes". Ils sont tous compétents et leur compétence est d'ailleurs interchangeable: l'ambassadeur parle art militaire, le militaire parle diplomatie, politique et même économie, l'éditorialiste politique de stratégie militaire et de qualité de l'armement.


Dans les séquences particulièrement savoureuses, il y a le classique du transfuge fraichement arrivé de Russie. C'est étonnant comment ils ont appris vite le français, comme cette présentatrice de la Télé d'État russe qui, un jour, on s'en souvient,  en plein journal télévisé russe, a brandi  un carton antiguerre pour réapparaitre étrangement, soudain, quelques semaines plus tard,  sur les plateaux de LCI. Peu bavarde, elle en disparaitra aussi soudainement.


On presse les transfuges de questions. On  veut les voir confirmer certains  thèmes de la propagande occidentale, par exemple que l'opinion russe est contre la guerre, mais qu'elle ne peut s'exprimer, qu'il y a des failles, des fissures qui apparaissent dans le régime de Poutine, qu'il est en fin de course, On sent néanmoins chez certains de ces dissidents parfois quelques réticences à aller dans la direction  demandée . Ceux-là ne seront plus invités.


Ces vieilles dames qui donnent le frisson :                                   


Autre séquence savoureuse, et régulièrement programmée, c'est celle de ces dames d'un certain âge, dites spécialistes de la Russie pour y avoir vécu, comme cette madame Galia Ackermann, arrivée depuis longtemps en France,  en 1984 après un détour par Israël de 1973 à 1984. Elle alterne sur le plateau de LCI avec une autre vieille dame, Helene Blanc, présentée comme politologue spécialiste de la Russie et de l'URSS. Ces deux dames semblent tout droit sorties d'un roman d'Agatha Christie. Elles débitent d'un ton monocorde des horreurs sur les russes et la Russie, à vous glacer le sang... Un flot intarissable. "Assassinats, mafia, empoisonnements". Leur haine de  la Russie est fascinante. 


L'autre dame, Gallia Ackerman n'est  pas en reste: elle  est coauteure, elle, d'un livre, aussi charmant, intitulé," le livre noir de Vladimir Poutine".


Les généraux de plateau :  


                                           

Mais le clou du spectacle, c'est indéniablement les militaires, les généraux en retraite qui sont apparus cette année sur les plateaux, On les appelle d'ailleurs "les généraux de plateau" . 


Ils y sont si souvent et si longtemps, à toute heure,  qu'on se demande s'ils n'y campent pas. 


Il parait qu'ils sont payés aux jetons de présence et à la durée, et qu'on se bouscule au portillon. De fait, ils sont de plus en plus nombreux. Ils interviennent même de chez eux par Skype. Leur expérience militaire est celle d'interventions  "pour la liberté et la démocratie" et "la libération des peuples d'affreux dictateurs" : Bosnie, Kosovo, Irak, Afghanistan, Lybie, Syrie, Mali. Pour presque toutes, des interventions de  l'OTAN, et on dira après que l'OTAN est une organisation défensive. 



Parfois emportés par la nostalgie du "bon vieux temps",  ils  avouent leurs faits d'armes. En fait, toute leur expérience militaire du combat, se réduit à celles-là,  celles d' interventions  peu risquées. Rien à voir avec une guerre de haute intensité comme la guerre en Ukraine, et un adversaire comme la Russie. C'est dire la limite de leur expertise militaire. 



Ils se trompent à peu près régulièrement. Ils ont glissé peu à peu, à part quelques rares exceptions louables,  dans un rôle de purs propagandistes qui portent certainement tort à l'image de l'armée française : 



l'armée ukrainienne est parée de toutes les qualités, "respect du soldat, souci des pertes humaines , esprit patriotique,  courage, créativité," "acquisition des normes de l'OTAN", "assimilation de la rationalité occidentale, modernité" etc. 


L'armée russe, elle,  est le contre-exemple absolu: "officiers incompétents, désorganisation, mépris de la vie du soldat considéré comme de la chair à canon,, lourdeur "soviétique", corruption généralisée, pertes énormes d'hommes et de matériel, soldats alcooliques, déserteurs, on leur tire dans le dos quand ils reculent au combat etc..".


Les généraux font la guerre… de l'information :                     

Sur le plateau, ces généraux finissent peut être  par croire qu'ils font la guerre, qu'ils ont repris du service puisque c'est, comme ils le répètent d'ailleurs, éblouis par leur nouvelle visibilité, avant tout une guerre de l'information. Oui, mais il reste le critère incontournable: le résultat sur le terrain, et là souvent ça patauge et  les explications cafouillent.


L'appétit venant en mangeant, nos généraux de plateau ont glissé peu à peu de la propagande  à la politique, et même à la géopolitique, donnant leur avis sur tout: sur "les luttes de pouvoir en Russie", sur l'économie russe, sur les BRICS, la Chine, l'Inde, le G20, le G7  les bouleversements internationaux en cours, l'Union européenne...


Ils y prennent goût comme s'ils avaient toujours rêvé à cette synthèse du militaire et du politique. Ces généraux retraités, qui occupaient souvent des postes  élevés, gardent d'évidence de solides liens avec leurs collègues, et cette guerre en Ukraine pourrait avoir des conséquences inattendues sur la politisation des armées occidentales. On peut noter, en même temps, à travers leur interventions, et au grand jour désormais, à quel point l'armée américaine a pénétré  les armées occidentales. De temps en temps, cependant,  perce chez certains des accents nationalistes gaullistes, mais ceux-là sont rares sur les plateaux et préfèrent d'évidence ne pas exposer leur image.


Dans tout cela, chose extraordinaire, on ne parle presque pas de l'Ukraine. On ne parle que de la Russie, et  même que de Poutine, dont on épie chaque fait et geste.  La chaine a un correspondant permanent à Moscou mais pas à Kiev.


S'intéresse-t-on au fond  à l'Ukraine dans cette guerre ? Pourtant on aurait bien aimé savoir ce qu'est la vie quotidienne en Ukraine, la vie économique, sociale, culturelle, le niveau de vie, le taux de chômage, avoir un aperçu des débats à l'Assemblée nationale ukrainienne, des partis; le taux de change de la monnaie ukrainienne, On n'a jamais des images de la télé ukrainienne mais on en a de la télé russe. Ne parlons même pas des pertes ukrainiennes sur lesquelles le silence est absolu, ce qui indique bien qu'il y a là un grave problème.


La Méduse :                                                         


L'apogée de cette journée sur LCI, c'est l'émission de fin de soirée: " Éric Brunet et compagnie". Alors là, c'est le délire. L'animateur vit continuellement dans un monde anachronique, virtuel, quelque part  entre l'URSS et la Russie et il y entraine toute sa joyeuse équipe de plateau pour qui cette guerre est une source continuelle de plaisanteries plus loufoques les unes que les autres. 


On fait des déclarations politiques  tonitruantes et emphatiques où on dit "qu'il aurait fallu un procès de Nuremberg pour les crimes soviétiques, ce qui aurait évité la situation actuelle". Une transfuge russe , qui a fait son coming out occidental, il y a déjà quelques années, arbore sur le plateau une chevelure en désordre, hirsute dans le genre de la mythique  Méduse, l''une des Gorgones . Son ressentiment pour sa patrie a quelque chose de captivant  par sa violence retenue et froide. Elle s'astreint chaque jour à donner sur le plateau le plus d'informations ou plus exactement  de renseignements, précis sur son pays, sur le pouvoir en Russie, sur son fonctionnement, etc.. Elle alterne ses renseignements avec des citations de Tolstoï, Gogol, Dostoïevski, comme pour dire qu'elle est restée fidèle à ses racines et apaiser ainsi son âme apparemment tourmentée.



Ça dérape souvent sur le plateau  comme cette franco ukrainienne, Alla Poedie, en France depuis 30 ans, dés  l'indépendance de l'Ukraine, qui se vante d'avoir travaillé avec Gorbatchev, mais qui n'a pas hésité à dire, un jour sur le plateau de LCI,  que  "les russes étaient des rats et des cafards qu'il fallait écraser" sans que personne ne réagisse. 


Elle admoneste d'ailleurs souvent sur le plateau ceux qui lui paraissent un peu trop timides, un peu trop nuancés dans leurs jugements sur cette guerre. "Êtes-vous avec Poutine ou avec nous ?", sans que personne n'ose s'insurger, tout juste un faible "vous m'avez mal compris".


Elle va jusqu'à traiter les français de "lâches" . Corriger certains intervenants, c'est ce que font d'ailleurs aussi les franco-ukrainiennes réparties en réseau sur d'autres plateaux, chacune relayant les informations en provenance des services ukrainiens, ce qu'elles ne  cachent même pas. 


L'animateur, lui, Éric Brunet  a traité le soir du 14 juillet de "députaillons"  les députés français qui ont exprimé des réserves sur la fourniture par la France de missiles de longue portée, sans qu'il y ait au moins un débat à l'Assemblée nationale.. On ne peut même pas imaginer ici  que quelqu'un puisse émettre  un avis diffèrent, même nuancé, sur la Russie. On est bien devant un système d'information totalitaire. Mais une telle dictature ne peut que se payer tôt ou tard par une perte du sens du  réel.


La bacchanale de la fin :                                                   


La journée d'information sur LCI se termine régulièrement dans une sorte de bacchanale médiatique. C'est la plupart du temps un concours de quolibets, d'insultes , de moqueries, de plaisanteries douteuses sur Poutine qui donnent lieu à de gros rires, des remarques désobligeantes sur tout, sa démarche, son sourire, ses bains de foule qu'on déclare de suite arrangés, ses sosies (à l'époque de la reconnaissance faciale ?), ses maladies chroniques mortelles, ses crimes passés et à venir, on le traite de "petit malfrat de Saint Petersbourg", de lâche terrorisé par la maladie, de "parrain à la tête d'un État mafieux" etc. 


Dans quel autre pays a-t-on vu un chef d'État traité par une chaine de télévision quasi officielle de la sorte ? Et il s'agit du chef d'un État historique millénaire, de l'État le plus vaste du monde. Le faire, c'est renoncer à tout projet de dialogue de paix. C'est insensé..


Le système médiatique français actuel a fini par enfanter une monstruosité médiatique telle que LCI.  Il faut en effet noter  que LCI est le seul média télévisé occidental  à être consacré exclusivement à la guerre en Ukraine.


Il y a quelque chose de terriblement  malsain dans tout cela. Depuis le début du conflit en Ukraine c'est en fait le même récit, les mêmes thèmes répétés cent fois : l'agression russe, les crimes de guerre russes, les mensonges russes, les russes qui se tirent une balle dans le pied en détruisant leur propre gazoduc, en sabotant le barrage de  Kakhovka, qui leur fournit l'eau en  Crimée, en se bombardant eux-mêmes sur la centrale de Zaporijia, en organisant pour des raisons sombres des attentats contre des intellectuels russes  pourtant nationalistes, la barbarie russe, une armée en débandade .  Et pourtant cette armée russe a renforcé, jusqu'à présent,  ses positions.


De ces récits récurrents, servis en boucle, 24h sur 24,  il reste à la longue une impression de lassitude, d'écœurement, de tristesse infinie. On se demande si les relais de cette propagande sur les plateaux pourront ainsi conserver longtemps leur santé mentale.


L'existence d'un débat, le respect des normes de l'information est indispensable à la qualité de l'information. LCI et d'autres medias occidentaux, vivent une contradiction éditorialiste intenable. Ils proclament qu'ils ne sont pas en guerre contre la Russie et pourtant ils doivent mener contre elle une féroce guerre de l'information, une guerre sans aucune règle, sans aucune déontologie professionnelle. 


Par contre, sur la guerre en Ukraine, la situation du monde non occidental est bien différente, plus équilibrée. Il n'est concerné  en aucun cas dans cette implication, militaire et économique, de l'Occident dans le conflit en Ukraine... Sur ce conflit, la qualité, l'objectivité de son information  s'en ressentent et c'est l'information non occidentale  qui désormais donne l'exemple à l'Occident en matière de déontologie de l'information.


Trop de propagande tue la propagande :                                     


Le monde occidental a perdu finalement la guerre de l'information. Trop de propagande tue la propagande. Le reste du monde   est devenu totalement rébarbatif à l'information occidentale. Il  en est arrivé à la rejeter globalement et en détail. Tout ce qui vient en la matière de l'Occident  lui parait suspect. Le système médiatique occidental en est réduit ainsi à tenter de garder une influence sur l'opinion occidentale mais  même là la partie semble commencer à être perdue si l'on considère ce qui se passe sur le système médiatique alternatif.


Un changement gigantesque s'est opéré depuis quelques années,  et singulièrement depuis le conflit en Ukraine ou alors s'est révélé à l' occasion de ce conflit : il y a à peine quelques années, les paradigmes dominants étaient encore occidentaux. 


Ce sont ceux qui avaient dominés l'interventionnisme occidental de l'Irak à la Lybie : guerre contre le terrorisme, exportation de la démocratie occidentale, luttes contre l'islamisme, dangers de l'émigration etc.. 


Aujourd'hui, ce temps si proche semble désormais étrangement loin. L'Occident, et ses défenseurs les plus réalistes essaie de reprendre la main en reconnaissant, encore faiblement mais reconnaissent tout de même,  ses torts passés, sa politique de deux poids deux mesures, ses crimes contre l'humanité de ces dernières décennies et de proche en proche finalement, tous ceux commis depuis les siècles, durant son hégémonie écrasante sur le monde . Il en découle un autre rapport de force au détriment de l'Occident en matière d'information comme dans d'autres domaines. 


En fait tout se tient, il s'agit d'une perte de crédibilité globale. La prétention universaliste occidentaliste a fait long feu.  Dans toutes les instances internationales , théoriquement à vocation globale, la dictature occidentale a fait craquer le vernis universaliste. 


Citons les en vrac : la Cour pénale internationale, les instances olympiques, le système financier international, le FMI et la Banque mondiale, le prix Nobel de la paix etc.. toutes désormais en déficit de crédibilité.


Ce sont les États-Unis et l'Occident qui ont frayé eux-mêmes, ironie de l'Histoire,  la voie à la nécessité d'un monde multipolaire et pluraliste.


Source : https://blogs.mediapart.fr/pr-djamel-labidi/blog/280723/une-monstruosite-mediatique-lci


Guerre en Ukraine, ils en rigolent tous les soirs chez Brunet et Cie...Y 'A BON BUSINESS !

YALTA-2, OU LE PARTAGE DU MONDE, PAR LES GRANDES PUISSANCES

     La « carte du partage tripolaire »

La carte, publiée par Andrei Martyanov, proche de l’armée russe, laisse pantois. Les présidents Donald Trump, Vladimir Poutin et Xi Jinping se seraient partagés le monde lors de la conférence de Yalta-2 à Anchorage (Alaska), le 15 août 2025. 


1- La sphère d’influence de Trump s’étendrait du Groenland à la frontière antarctique, annexions comprises ou non, englobant l’Amérique latine et les Caraïbes (représentées par le CELAC). L’absorption de l’Islande et de certains pays d’Afrique de l’Ouest (Mauritanie, Sénégal, Sierra Leone, Libéria) est surprenante.

2- La sphère d’influence de Poutine engloberait toute l’Europe, y compris le Royaume-Uni, une grande partie de l’Afrique du Nord, ainsi que la Turquie, le Caucase, le Sahel africain et les îles norvégiennes septentrionales (Svalbard). Elle trace une ligne de démarcation avec la partie chinoise, dont l’Égypte et les pays de la Méditerranée orientale (Syrie, Liban, etc.) font partie.

Et 3- La sphère d’influence de Xi Jinping comprendrait la Mongolie, les deux Corées, le Japon, les Philippines, toute l’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le sous-continent indien (avec l’Inde et le Pakistan), l’Iran, une grande partie du Kazakhstan, l’Asie centrale, la péninsule arabique et la majeure partie de l’Afrique.

Traduction
Maria Poumier
Source
La Jornada (Mexique)
Le plus important quotidien en langue espagnole au monde.
Source initiale et l'article complet ici : https://www.voltairenet.org/article223490.html

IRAN : LA GAUCHE FRANÇAISE GÊNÉE AUX ENTOURNURES...

  L'attraction d'une frange de la gauche française pour le régime iranien, percutée de plein fouet par la réalité sur le terrain !

En juin 2025, de nombreux manifestants venus pour soutenir Gaza brandissaient aussi des drapeaux de la République islamique d'Iran. Voir des militants de gauche agiter l'étendard d'une théocratie qui persécute sa propre population et menace ses voisins en permanence étaient pour le moins cocasse.

Jean-Luc Mélenchon maîtrise aussi le en-même temps d' E. Macron avec la virtuosité qu'on lui connaît...Car il en faut de l’habileté pour éviter de s'opposer frontalement aux mollahs tout en cultivant l'apparence du contraire. Le leader insoumis précise ainsi sur son blog n'avoir "jamais soutenu le parti des religieux" iraniens - ce qui est exact - mais s'obstine néanmoins à éviter toute condamnation explicite d'un régime, dont le bilan en matière de droits fondamentaux demeure accablant : plus de 1500 exécutions annuelles (356 en Arabie Saoudite), des femmes tuées pour un hijab incorrectement porté, des homosexuels exécutés publiquement, des opposants torturés dans les prisons du régime, des manifestations réprimés dans le sang...Sans compter le soutien financier et logistique apporté à des organisations comme le Hezbollah ou le Hamas. On se demande vraiment ce qui justifie cette inhabituelle retenue de la part de Jean-Luc Mélenchon.

Pour le leader insoumis, "la haine et la peur de l'Iran" sont l'argument directement tiré du catéchisme islamophobe.

Peu importe que l'Agence internationale de l'énergie atomique souligne les préoccupations liées au programme nucléaire iranien : selon Mélenchon, la menace demeure fantasmée. Dans cette logique, les mollahs ne constitueraient aucun péril pour la stabilité régionale, contrairement à leurs détracteurs. Il suffisait d'y penser…

Source de l'article remanié par Jackturf : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-politique-avec/la-politique-avec-du-mercredi-18-juin-2025-3399156

Note de Jackturf : A l' heure ou le peuple Iranien se révolte, la gauche mondiale se fait bien discrète pour soutenir les manifestants, on l'a connu bien plus virulente. Mais il est vrai que voir des femmes Iraniennes jeter leur voile et dire stop à toute forme de soumission en dérangent pas mal, surtout en France ou l'extrême gauche défend le port du voile, même chez les petites filles. Mais c'est bien normal chez des gens qui rêvent en "Chavez". Malheureusement pour eux, il va falloir qu'ils s'y fassent, l'histoire est en marche et plus rien ne l'arrêtera. Le réveil Perse est en marche. 


NICOLAS MADURO : LES LEÇONS DE L'HISTOIRE...

Qui est Nicolás Maduro ?




Nicolás Maduro est un syndicaliste qui s’est battu aux côtés d’Hugo Chávez. Il est devenu président parce que les médecins cubains de Chávez ont assuré qu’il l’avait désigné comme successeur. Il était alors vice-président, représentant un courant de son parti. Il n’y a aucun témoin de cette scène. Mais les « chávistes » ne se sont pas permis de contester Cuba, la référence des révolutionnaires. Ils ont obéi et l’ont élu. Bien que n’étant pas une personnalité charismatique, il s’est montré efficace dans de nombreux domaines, y compris en matière de tactique de maintien de l’ordre.

Pourtant son pays s’est enfoncé dans la crise. Il a laissé les installations pétrolières en ruines et n’a rien fait pour les relever. Les prix n’ont cessé de grimper. l’inflation atteignant 130 000 % en 2018. Il est devenu difficile de se nourrir. Des millions de Vénézuéliens ont émigré, sinon fuit, leur pays. Certains sont revenus par la suite, mais la majorité est restée à l’étranger. 

Nicolás Maduro a instauré un régime policier, éditant des papiers d’identité, les Carnet de la Patrie, liant l’octroi d’aides sociales à l’appartenance politique. Les années 2017-2019 ont été marquées par une répression brutale du terrorisme intérieur. Les forces de l’ordre ont pratiqué la torture.

En 2020, sous la première présidence Trump, Nicolás Maduro a été inculpé aux États-Unis pour narco-terrorisme

Nous ne ne savons pas grand-chose de l’opération Absolute Resolve (Détermination absolue) des États-Unis. Nous ne connaissons que par ce qu’ils veulent bien nous en dire, sans moyen de vérification.

Ce que nous avons, c’est qu’ils ont organisé une gigantesque coupure d’électricité et le bombardement de sept centres militaires dans la capitale ou à proximité, tandis qu’une équipe aéroportée s’est introduite dans la résidence présidentielle et a arrêté au saut du lit Nicolás Maduro et son épouse, l’avocate Cilia Flores, ancienne présidente de l’Assemblée nationale.

Les seuls tirs rapportés ont opposé la garde présidentielle aux commandos états-uniens. Une garde exclusivement composée de Cubains. Les forces vénézuéliennes, quant à elles, n’ont opposé aucune résistance, laissant penser que l’armée était de connivence avec l’attaque états-unienne.

En aucun cas, il ne s’agissait d’une invasion du Venezuela, ni d’un changement de régime.

Les États-Unis ont-ils violé le droit international ?


La plupart des commentateurs assurent que les États-Unis ont violé le droit international. C’est un abus de langage. Le droit international n’est pas un code juridique. Il n’a pas de règle universelle. Il n’a ni police, ni tribunaux, ni prisons. C’est une série d’engagements qui ne tiennent que ceux qui y souscrivent.

Or, pour les États-Unis — comme pour l’Union européenne —, c’est Edmundo González Urrutia et non pas Nicolás Maduro Moros qui a été élu en 2024. Cette élection a été très contestée, non sans raisons.

Si d’un point de vue vénézuélien, les États-Unis ont enlevé leur président élu, d’un point de vue états-unien, Washington s’est contenté d’enlever un narco-trafiquant, qui plus est usurpateur de la présidence.

Il n’y a donc pas de violation du droit international, mais un conflit entre deux points de vue.

Qui est Delcy Rodríguez ?


La vice-présidente Delcy Rodríguez Gómez est la fille du leader révolutionnaire Jorge Antonio Rodríguez, torturé à mort par la police vénézuélienne en 1976. Très proche d’Hugo Chávez, elle travaille avec lui au sein de son gouvernement, exerçant des fonctions au sein des services de Renseignement et du secrétariat du gouvernement. En 2002, le président Hugo Chávez l’avait envoyée en Europe, notamment pour me rencontrer. C’est à ce moment-là que j’ai fait sa connaissance et que j’ai pu l’apprécier.

Son frère, Jorge Rodríguez Gómez, a été vice-président sous Chávez, il est aujourd’hui président de l’Assemblée nationale.

Delcy Rodríguez est entrée en conflit, dans les années 2020, avec le vice-président Syro-Vénézuélien Tareck el-Aissami, qui avait été inculpé par les États-Unis en même temps que Nicolás Maduro. 

El-Aissami a été accusé de corruption par les États-Unis pour avoir fourni des passeports à des militants du Hezbollah libanais et à des personnalités syriennes, dont le président Bachar el-Assad et des membres de sa famille. Il a finalement démissionné en 2023 et a été arrêté en 2024 par le procureur Tarek William Saab, frère de l’ambassadeur vénézuélien à Damas. La justice vénézuélienne lui reproche d’avoir organisé un réseau de fonctionnaires pour détourner de l’argent public afin de financer des campagnes électorales. Il n’a jamais été question d’enrichissement personnel.

Lors de l’enlèvement de Nicolás Maduro, Delcy Rodríguez a immédiatement été pressentie comme présidente par intérim.

Durant la crise avec Tareck el-Aissami, elle s’était affrontée à Diosdado Cabello, également inculpé aux États-Unis, en 2020, avec Nicolás Maduro. Cabello est l’homme fort du chávisme. C’est lui qui aurait succédé à Hugo Chávez s’il n’y avait pas eu le témoignage de ses médecins cubains.

Assiste-ton au retour des Empires ?


La plupart des commentateurs glosent sur un possible retour des Empires. Selon eux, Donald Trump vient d’envahir le Venezuela comme Vladimir Poutine a envahi l’Ukraine et Xi Jinping va le faire à Taïwan. C’est ne rien comprendre à ce qui se passe : le président Trump n’a pas envahi le Venezuela, mais en a extrait un narco-trafiquant, le président Poutine n’a pas envahi l’Ukraine, mais appliqué les accords de Minsk et la résolution 2202 du Conseil de sécurité, quant au président Xi, il s’est engagé à ne jamais envahir Taïwan si celle-ci ne proclame pas son indépendance.

Il s’agit bien d’une nouvelle période historique, de la création d’un monde multipolaire, pas d’une résurgence des Empires. Or, la multipolarité suppose le rétablissement du droit international et donc l’abolition des règles internationales imposées, durant la Guerre froide et après la dissolution de l’URSS, par les États-Unis et le G7. 

Source : Article remanié par Jackturf tiré de  l'article original de Thierry Messan : https://www.voltairenet.org/article223456.html

Note de Jackturf : Le droit international évolue constamment, la preuve étant, qu'avant le procès Nuremberg, les chefs d' États bénéficiaient de l'immunité totale, ce qui n'est plus le cas de nos jours. En fait nos ''élites'' jouent avec le droit, selon leurs intérêts du moment. Alors aller reprocher à Donald Trump d'avoir tordu le cou à ce droit dévoyé, est un peu fort de café, d'autant que Nicolas Maduro est un ''criminel'', responsable de milliers de morts, lors de manifestations, réprimées durement dans le sang, sans compter les milliers de prisonniers morts sous la torture et les huit millions d'exilés (un tiers de la population initiale). Alors, je veux bien que Donald Trump, soit un voyou (je ne suis pas naïf...), mais entre un délinquant en col blanc et un "Dictateur sanguinaire", je n'hésite pas une seconde...Que tous les gauchistes de la planète, veuillent soutenir Nicolas Maduro, ne m'étonne pas une seconde, ce sont des "décérébrés" qui ne rêvent que d'une chose, prendre le pouvoir, pour imposer leur idéologie mortifère...France prend garde, le danger te guette...

Note : En juillet 2024, Nicolas Maduro remporte l'élection présidentielle avec 51,20 % des suffrages exprimés selon les résultats officiels et est réélu pour un troisième mandat de six ans. Mais l'opposition, l'Union européenne, les États-Unis et d'autres pays dénoncent des fraudes électorales massives et un scrutin truqué ; l'opposition vénézuélienne accuse le pouvoir d'avoir mené une campagne d'intimidation. Moralité, ce pouvoir était totalement illégitime, donc Donald Trump était parfaitement dans son droit, n'en déplaise à Mélenchon et toute sa clique d'Huluberlus, qui ne rêvent que de vous asservir tout en mangeant dans des plats dorés...A bon entendeur... 

FRANCE : UN DÉSASTRE MÉDICAL...

OFFICIEL LA FRANCE EST UN PAYS DU TIERS MONDE

du 5 au 9 janvier 2026
Grâce au traître Kouchner, la France n’a pas assez de médecins et cela depuis maintenant 20 ans. Tout notre système de santé s’écroule lentement, par pans entiers et on ne peut qu’observer, un peu comme ces icebergs qui se fendent en deux ou en trois avant de s’effondrer dans l’océan créant des vagues géantes dans leur chute.

Eh bien figurez-vous que l’hôpital de Guingamp "ruiné par le manque d'argent et de personnel" nous rappelle François Asselineau a demandé l’aide de Cuba qui "vient d'accepter d'y envoyer des médecins".



Avant les docteurs étaient envoyés par Cuba uniquement dans les pays africains gangrenés d’abord et avant tout par la... pauvreté !

Asselineau a eu raison de crier "CUBA VIENT À NOTRE SECOURS !" Fin décembre 2025, les habitants d’Alès ont même déposé une pétition pour obtenir des médecins cubains !! Tout comme ceux des Cévennes lire ici le Midi Libre pour le croire ou ici France Bleu ici.

Pendant que les pauvres n’ont plus de médecins, les fonctionnaires de Bruxelles s'octroient des augmentations: "66.000 fonctionnaires de l'UE vont voir leur salaire augmenté pour la 7ème fois en 3 ans, +7,3 % dès maintenant et + 1,2 % en avril prochain !!". Le SMIC lui a été augmenté de 1,12% alors que l’inflation a été d’au moins de 10%. Mort aux pauvres, aux gilets jaunes, aux bonnets rouges et aux paysans est clairement le message envoyé. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.quotidien.com 2008-2026

Source : https://www.jovanovic.com/blog.htm

NICOLAS MADURO : L'HEURE DES COMPTES...

 Ministère de la Justice : Maduro a utilisé des avions diplomatiques pour transporter de l'argent provenant du trafic de cocaïne du Mexique au Venezuela

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