FIFI LES BONS TUYAUX

FIFI LES BONS TUYAUX
FIFI LES BONS TUYAUX : Le p'tit prono de Fifi, mardi 3 février 2026 à Vincennes (3-12-6-7-8-1-10-11)

ROYAUME-UNI : UN PAYS A LA DÉRIVE...

 Un chauffeur de bus britannique héroïque a été licencié pour avoir arrêté un voleur et protégé un passager.

Dans un pays où la légitime défense est apparemment un motif de licenciement, Mark Hehir, un chauffeur de bus londonien dévoué, a été salué comme un héros par le public, mais renvoyé par son employeur pour avoir osé poursuivre un voleur qui avait arraché le collier d'une passagère.

Cette absurdité met en lumière la façon dont les autorités bureaucratiques britanniques privilégient les protocoles d'entreprise à la justice elle-même, laissant les citoyens ordinaires vulnérables à une criminalité galopante tandis que le pouvoir en place détourne le regard.

L'acte de bravoure de Hehir, que même la police a jugé « proportionné et nécessaire », a suscité des pétitions, des collectes de fonds et une vague d'indignation en ligne. Mais dans la Grande-Bretagne d'aujourd'hui, où les politiques mondialistes ont érodé les libertés fondamentales, punir les héros semble être devenu la norme, reflétant un déclin plus général qui voit des terroristes condamnés convoiter le pouvoir politique tandis que des personnes héroïques comme Hehir sont mises à l'écart.

L'incident s'est produit le 25 juin 2024 à bord du bus 206, dans le nord-ouest de Londres. Un homme est monté à bord, a bousculé une passagère et lui a arraché un collier avant de prendre la fuite. Hehir, âgé de 62 ans, n'a pas hésité : il a poursuivi le voleur sur environ 200 mètres, a récupéré le bijou après une brève altercation et l'a rendu à la femme, visiblement bouleversée.

Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Le voleur est retourné au bus, soi-disant pour « s'excuser », selon Metroline, la compagnie de bus. Hehir affirme que c'est l'homme qui a porté le premier coup, ce qui l'a poussé à se défendre et à maîtriser l'agresseur jusqu'à l'arrivée de la police. Tous deux ont été arrêtés, mais les autorités ont rapidement innocenté Hehir, un inspecteur précisant que la force utilisée était justifiée « pour sa propre défense et celle de la passagère ».

Metroline a vu les choses autrement. Ils ont licencié Hehir pour faute grave, l'accusant d'agression, d'avoir laissé le bus sans surveillance et d'avoir porté atteinte à la réputation de l'entreprise. Un tribunal du travail a confirmé la décision, estimant qu'elle relevait des « réponses raisonnables » d'un employeur. Peu importe que Hehir se soit mis en danger pour protéger autrui.

La réaction du public a été immédiate et virulente. Une pétition exigeant sa réintégration a recueilli plus de 5 000 signatures, et des milliers de livres sterling ont été collectées en soutien. Sur X, les utilisateurs ont dénoncé la décision comme emblématique d’une « anarcho-tyrannie », où les criminels circulent librement tandis que les citoyens sont sanctionnés pour avoir osé s’opposer à la justice.

C'est exactement l'inverse qui se produit dans d'autres pays :

Hehir a lui-même appelé les ondes de LBC pour rétablir la vérité. « C'est moi le chauffeur de bus », a-t-il déclaré à l'animateur Tom Swarbrick, expliquant comment le voleur était revenu agressif, loin de s'excuser. « Il a voulu me donner un coup de poing du gauche, je l'ai contré avec un coup de poing du droit et il est tombé. »

Ce cas n'est pas isolé. Il s'inscrit dans une tendance inquiétante au Royaume-Uni, où l'obsession du pouvoir pour les « protocoles » et le politiquement correct bafoue les libertés individuelles. Sous le gouvernement travailliste, la criminalité explose, alimentée par l'ouverture des frontières et des politiques laxistes qui font écho à l'agenda mondialiste qui érode les sociétés occidentales.

Faisons le lien avec le dernier scandale en date : un terroriste condamné se présente aux élections à Birmingham, la deuxième ville du Royaume-Uni. Shahid Butt, condamné à cinq ans de prison au Yémen pour avoir planifié des attentats à la bombe contre des cibles britanniques et ayant un passé de délits violents au Royaume-Uni, mène désormais campagne sur une plateforme pro-Gaza dans un quartier à majorité musulmane. Il rejette sa condamnation comme un coup monté, mais les faits sont implacables.

Sharon Osbourne, veuve de la légende du rock Ozzy, a réagi sur les réseaux sociaux : « Cela n’a rien à voir avec le racisme. Je pense déménager à Birmingham et me présenter aux élections municipales. Je suis sérieuse. » Ses soutiens l’ont encouragée, avec des commentaires comme : « Vas-y, Sharon ! C’est incroyable qu’une personne comme lui puisse se présenter. C’est tellement démoralisant. Où va ce pays ? »

Cette juxtaposition est accablante. Alors qu'un chauffeur de bus est licencié pour avoir défendu une victime, un homme lié au terrorisme peut briguer un mandat public, soutenu par des militants pro-Gaza. C'est le même système qui accueille des extrémistes comme Alaa Abd el-Fattah – qui a fait l'éloge d'Oussama ben Laden – tout en emprisonnant des Britanniques pour des publications sur les réseaux sociaux critiquant l'immigration.

Cette hypocrisie révèle la corruption qui gangrène le système : une justice à deux vitesses où l'immigration massive et les idéologies woke privilégient les étrangers au détriment des autochtones, étouffant la liberté et la sécurité. Le limogeage de Hehir n'est pas qu'une simple erreur d'entreprise ; c'est le symptôme d'une nation qui sombre dans le chaos.

Les Britanniques méritent mieux qu'un gouvernement qui entrave les héros tout en offrant une tribune aux radicaux.

Source : https://www.zerohedge.com/political/hero-british-bus-driver-fired-stopping-thief-and-protecting-passenger

ARTICLE A LA UNE