mercredi 29 mars 2017

MACRON EST-IL-UN UN GENIE OU UN CHAMPION DE LA NAVIGATION EN EAUX TROUBLES ?

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Moi, les petits génies qui surgissent comme ça de nulle part je me méfie, car du haut de ses 39 ans, ce petit bonhomme est  plutôt inquiétant si j'en juge par son parcours, exemple :

 

Formation

Il est, de la sixième à la première, élève du lycée La Providence, un établissement privé catholique d'Amiens fondé par la congrégation des jésuites.

Il poursuit ses études à Paris au Lycée bien connue des "pauvres" Henri-IV,  où il obtient le bac S avec la mention très bien. Il est également lauréat du concours général de français en 1994.

Jusque la sans être brillant, son parcours pour quelqu'un né avec "une cuillère d'argent" dans la bouche, est plutôt honnête reconnaissons le.

C'est après que ça pose problème :

Après être admis en classes préparatoires de lettres (Préparatoire aux grandes Écoles), il échoue à deux reprises à l'écrit du concours d’entrée de l’École normale supérieure (l'une des institutions universitaires et de recherche les plus prestigieuses et les plus sélectives de France). Le petit génie connaît donc un premier coup d'arrêt.

Par la suite, il obtient une maîtrise, puis un DEA de philosophie à l'Université Paris-Nanterre. (Rien que de très banal en fait, ce diplôme sanctionnant la première année, n'étant d'aucune utilité, étant tombé en désuétude).  

Autre interrogation :

Résultat de recherche d'images pour "nicolas namias"NICOLAS NAMIAS, 38 ans, devient directeur de la stratégie de Natixis. Il est le fils de Robert Namias, qui a été directeur de l'information à TF1 de 1996 à 2008. Son frère, Fabien Namias est journaliste et éditorialiste politique et économique. 

Diplômé à 24 ans de l'institut d'études politiques de Paris en 2001 (Science Po), il étudie à l'Ena de Strasbourg  de 2002 à 2004 dans la promotion Léopold Sédar Senghor (ou il fera la connaissance du futur homme d'affaires Nicolas Namias, photo ci-dessus).

 Problème :

Le classement final est annulé par le Conseil d’État à la suite d'un recours pour excès de pouvoir (Emmanuel Macron fait partie des 75 requérants ayant saisi le Conseil d'État), sans que cela ait d'influence sur l'affectation d'Emmanuel Macron à l'Inspection des finances ni sur les autres élèves de la promotion. Pendant sa scolarité à l'ENA, il effectue son stage en ambassade au Nigéria.

Des éléments de sa biographie publiés dans les médias ont fait l'objet d'incertitudes et de contradictions. Ainsi, Emmanuel Macron semble avoir entretenu pendant un certain temps l'ambiguïté sur son prétendu passage par l’École normale supérieure. 

Par ailleurs, il indique avoir réalisé un mémoire sur l'intérêt général (L’intérêt général, désigne la finalité d'actions ou d'institutions censées intéresser une population considérée dans son ensemble), en rapport avec la philosophie du droit de "Hegel" (Philosophe Allemand), sous la direction "d’Étienne Balibar" (Philosophe Français), mais ce dernier indique ne pas avoir de souvenir ni de trace de cet épisode, précisant : « Peut-être s’agit-il d’une censure inconsciente, je ne sais pas ».

Carrière professionnelle :


Résultat de recherche d'images pour "jean pierre jouyet"(Jean-Pierre-Jouyet Haut Fonctionnaire)


En 2004, à l'issue de ses études à l'ENA, il intègre le corps de l'inspection générale des finances (IGF) et devient l'un des protégés de "Jean-Pierre Jouyet" qui dirige alors l'IGF. Il participe notamment à des missions sur la « valorisation de la recherche », la « fraude aux prélèvements obligatoires et son contrôle » et « la répartition des prélèvements obligatoires entre générations et la question de l'équité intergénérationnelle ».


Résultat de recherche d'images pour "peter brabeck" (Peter Brabeck, homme d'affaires Autrichien)

En août 2007, il est nommé rapporteur adjoint de la Commission pour la libération de la croissance française (« commission Attali »). Il y rencontre notamment "Peter Brabeck), alors P-DG de Nestlé, contact, qui lui permet alors chez "Rothschild" de conseiller le rachat par Nestlé de la filiale de lait infantile de "Pfizer" (Société pharmaceutique Américaine) en 2012. En mars 2010,  il sera nommé par "décret" membre de cette commission...


En septembre 2008, il se met en disponibilité de la fonction publique et devient "banquier d'affaires" chez "Rothschild". (Une vocation ? pas vraiment...)


Résultat de recherche d'images pour "françois henrot" (François Henrot, banquier d'affaires, bras droit de David Rothschild).

En fait, recruté par "François Henrot"  sur recommandation de "Jacques Attali" et de "Serge Weinberg" (Président de Weinberg Capital Partners), il indique que l'échec de son militantisme local et l'élection de "Nicolas Sarkozy" à la présidence de la République l'ont poussé vers cette activité. (Étonnant non ?).


En 2010, Emmanuel Macron offre son aide bénévole à la Société des rédacteurs du Monde (SRM) (Tiens tiens...), dans le contexte de la revente du journal Le Monde.

Mais il est aussi en relation secrète avec "Alain Minc" (Président d'AM conseil et de la SANEF, l'une des trois principales sociétés autoroutières françaises), alors que celui-ci soutient une offre "Perdriel-Prisa-Orange" (Groupe de presse Espagnol côté en bourse) et alors que cette offre paraissait à la SRM "particulièrement dangereuse".

Après une scène digne des plus grands polars, où il s'est caché à un 6e étage avec la porte de l’ascenseur bloquée et où il est retrouvé avec le vice-président de la SRM, "Adrien de Tricornot" , il est mis fin à son rôle d'agent double. Toute l'histoire ici (http://www.streetpress.com/sujet/1486723160-macron-le-monde).


Fin 2010, il est promu "associé" au sein de la banque.

En février 2012, il conseille "Phililipe Tillous-Borde", le PDG de "Sofiprotéol" (Groupe agro-industriel international) qui prend 41% du capital de"Lesieur Cristal.

Courant 2012, il est nommé "gérant" une ascension fulgurante aussi "qu’inhabituel"  et dirige l'une des plus grosses négociations de l'année (le rachat par "Nestlé" d'une filiale de "Pfizer"). 

Cette transaction, évaluée à plus de neuf milliards d'euros, lui permet de devenir millionnaire. 

François Henrot dira de lui qu'« il aurait été, s’il était resté dans le métier, un des meilleurs en France, sans doute même en Europe » (On ne saurait-être aussi affirmatif chez Jackturf, ne connaissant  vraiment ni les tenants, ni les aboutissants de cette transaction, d'autant que ce genre de transaction de "haut vol" est rarement confié à des "gamins" 34 ans à l'époque, et si oui, toujours pilotée "en sous-main" par des "cadors rompu à ce genre d'exercice"...restons donc d'une extrême prudence la-dessus).  

Entre décembre 2010, date de sa nomination comme associé-gérant, et mai 2012, celle de son arrivée à l'Élysée, Emmanuel Macron indique avoir gagné 2 millions d'euros brut. 

Selon ses déclarations de revenus et de patrimoine faites à la"Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, il a gagné plus de 2 800 000 euros bruts entre 2009 et 2013, mais aurait "dilapidé" l'essentiel de ses revenus, si l'on en croit sa déclaration à la plus Haute Autorité, qui semble n'avoir rien trouvé d'anormal, ce qui laisse quand même perplexe des journaliste du Journal L'Opinion qui ont fait un article la-dessus.

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mardi 28 mars 2017

PREMISSE DES GUERRES CIVILES A VENIR...



Les « 500 frères » guyanais


LA MONDIALISATION HEUREUSE N'EXISTE PAS...

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La Mondialisation heureuse n'existe pas, elle n'existe que que dans l'esprit enfiévré des marchands d'esclaves, dont Emmanuel Macron fait partie, qu'il l'admette ou non. Quand on a travaillé pour un grand groupe financier en qualité de banquier d'affaires, dont le seul but est de réaliser "le plus de profits possibles", on ne peut pas se targuer de vouloir le bien de l'humanité et par ricochet celui des Français, qui pourrait bien croire à cette fable ?

Sur le plan économique, l'économie du marché qui a transformé le monde en un grand centre commercial ouvert est la cause de beaucoup de crises financières qui menacent aujourd'hui encore plusieurs pays de faillite. La crise financière qui se déclencherait dans un pays (USA ou France par exemple) ne toucherait plus ces pays uniquement, mais elle affecterait  l'économie mondiale tout entière.

A cause de la mondialisation économique, les inégalités sociales entre les pays riches et les pays pauvres s'accentuent et deviennent plus fortes. La concurrence engendrée ne profitant en fait, qu'aux citoyens "les plus aisés", aggravant par la même, la souffrance des plus pauvres, autant chez le producteur que chez l'importateur .

1) Les délocalisations vers des pays où la main d'oeuvre est moins chères, profitent donc ''en partie'' à ces derniers, mais au détriment des pays d'origines, qui voient le "chômage de masse" devenir la règle et par conséquent, la paupérisation des sociétés s'accentuer.

2) les autorités politiques des pays pauvres sont de plus en plus soumises, à la pression des organismes internationaux (FMI etc...), qui leur dictent la politique à suivre, laquelle peut s'en faut, n'est jamais au service des citoyens de ces pays.

3) La même chose est valable pour la politique. Une crise politique dans un pays peut entraîner des crises politiques sanglantes dans d'autres pays, aux conséquences incalculables, alors entendre l'U.E parler de paix, c'est se foutre du monde, les guerres se déroulant jadis sur notre sol, étant désormais simplement exportées (Somalie, Ethiopie, Syrie, Libye etc...)

4) A cause de la mondialisation, les grandes puissances mondiales, ont tendance à s'ingérer le plus souvent, dans les affaires de pays plus faibles et donc par la même, à venir influencer les politiques intérieures de ces pays, pour les orienter à "leur propre profit".

5) A cause de la mondialisation, les spécificités propres à chaque pays, ont tendance à disparaître et à s'uniformiser : il en résulte donc un appauvrissement "culturel et social". Les gens délaissant leurs coutumes, leurs manières de s'habiller, de manger, changeant leur modes de vie,  pour adopter "un mode disons plus universel", ou chacun sera fondu dans la masse de la "mondialisation heureuse", n'étant plus qu'un numéro parmi des milliards d'autres. Le risque étant alors, de perdre définitivement, les richesses culturelles propres à chaque région.

6) La mondialisation facilite aussi la circulation rapide d'inconvénients majeurs comme : Les pandémies et la résurgence de maladies, que l'ont croyait avoir éradiqué, comme (La tuberculose, la peste, la malaria, la rougeole (1), la gale, sans compter la venue de la grippe aviaire etc...), le terrorisme international y trouvant quand-à lui, une source inépuisable de conflits.

(1) Entre le 1er janvier 2008 et le 31 avril 2015, 24 000 cas ont été déclarés en France et dix personnes en sont décédées précise l’Institut de veille sanitaire (InVS), alors que 40 cas étaient déclarés seulement en 2006.

Vous l'avez compris, il n'y a pas de "Mondialisation heureuse", que des coups à prendre et pas des moindres, puisqu'il s'agit, ni plus ni moins, que de vous remplacer par des populations "taillables et corvéables à merci".

Bienvenue dans le Monde "Macronien"

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Prenons garde, de na pas faire de cette terre, l'antichambre de l'Enfer !


PATRIMOINE DE MACRON, DES ZONES D'OMBRES SUBSISTENT...

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Les Faits - La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), qui avait été saisie par l’association Anticor a déclaré lundi après midi : « Les contrôles mis en œuvre par la Haute Autorité n’ont révélé aucun élément de nature à remettre en cause le caractère exhaustif, exact et sincère de la déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron. » Cependant, les chiffres indiqués laissent dans l’ombre plusieurs questions.


Malgré les explications qu’il a été amené à fournir à plusieurs reprises, des zones d’ombre subsistent lorsque l’on examine le patrimoine d’Emmanuel Macron. Voulant une nouvelle fois mettre un terme à la polémique sur ses revenus, le candidat à la présidentielle a ainsi déclaré, dimanche 19 mars lors du 20 heures de France 2 : « J’ai gagné de l’argent car j’ai eu un travail. Je n’ai rien à me reprocher. » Et l’ancien ministre de l’Economie de citer en référence l’article paru le même jour dans Le Journal du Dimanche sous le titre : « La fausse affaire des 3 millions évanouis ». Emmanuel Macron a salué cette enquête faite « avec beaucoup de rigueur » qui « démonte cette affaire ». Selon le candidat, ce sont donc ces chiffres qu’il faudra désormais considérer comme les bons. Pourtant, plusieurs éléments fournis au journal par le candidat à l’Elysée comportent des incohérences.

Première zone d’ombre : lorsqu’il est nommé au ministère de l’Economie, Emmanuel Macron déclare à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) qu’il a accumulé des revenus de 2,75 millions d’euros pour les années 2010 à 2012 en tant que collaborateur de Rothschild, plus 360 000 euros comme secrétaire général adjoint de l’Elysée entre juin 2012 et août 2014, soit 3 110 000 euros. Pourtant, son patrimoine net n’atteint alors que 214 000 euros. Pour expliquer ce différentiel, Emmanuel Macron affirme qu’il a dû régler « des cotisations patronales, salariales, puis l’impôt sur le revenu ». Cette explication est en partie fausse : la HATVP prend en compte les revenus après paiement des charges et des cotisations sociales (le revenu déclaré à la HATVP est le revenu net imposable). Sur cette base, il n’avait donc plus ni charge patronale ou salariale ni RSI à régler. Il lui restait à acquitter environ 1,2 million d’euros en impôts sur le revenu et impôts sur les bénéfices.

Deuxième zone d’ombre : son revenu net-net, après paiement de tous ses impôts et charges s’est donc élevé à environ 1,9 million d’euros. Après remboursement des échéances d’emprunts contractés pour son appartement parisien et pour les travaux effectués dans la maison de son épouse au Touquet, il restait à l’ancien ministre un revenu disponible de 1,6 million. En défalquant la somme correspondant aux travaux payés de sa poche (150 000 euros au Touquet et 250 000 euros à Paris), il reste encore 1,2 million d’euros. Or il ne dispose plus, lors de sa nomination à Bercy, que de 214 000 euros (devenus aujourd’hui 227 300 euros, selon sa déclaration à la HATVP de mars 2017). Emmanuel Macron « a vécu sur un grand train de vie » à cette période, reconnaît son entourage, à tel point que « son salaire ne suffisait pas à payer ses impôts » lors de sa première année à l’Elysée. 

Question : a-t-il réellement dépensé plus d’un million d’euros entre 2010 et mi-2012, soit quelque 1 000 euros par jour ?

Troisième zone d’ombre : Emmanuel Macron a acheté en 2007 un appartement parisien de 83 m2 plus terrasse, évalué 935 000 euros dans sa déclaration de 2014 à la HATVP. Le futur candidat à l’Elysée, explique avoir acquis ce bien pour 890 000 euros et y avoir effectué 70 000 euros de travaux. Problème : il affirme désormais avoir fait 250 000 euros de travaux dans cet appartement (JDD et France 2, le 19 mars dernier). Entre ses deux déclarations, il existe donc un différentiel de 180 000 euros. Si ces travaux ont été réalisés après 2014, pendant qu’Emmanuel Macron et sa femme occupaient le logement de fonction de Bercy, cela signifie qu’ils ont rénové leur bien pour un total de plus de 3 000 euros le mètre carré, ce qui correspond à une rénovation haut de gamme. 

Question : pourquoi, en dépit de ces travaux d’embellissement, l’avoir revendu au printemps 2016 pour 952 000 euros, soit 17 000 euros seulement au-dessus de son évaluation ? Cela correspond à une perte sèche de plus de 160 000 euros, à une époque où le marché de l’immobilier s’était pourtant redressé.

Source : http://www.lopinion.fr/edition/politique/patrimoine-d-emmanuel-macron-trois-zones-d-ombre-119398

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