NEW-YORK : "RABBI JACOB" (RABBIN MORDECHAI HAGER) DÉCÈDE A L'ÂGE DE 95 ANS...

Le rabbin Mordechai Hager est mort vendredi à Manhattan à l'âge de 95 ans
Le rabbin Mordechai Hager, chef de l'une des plus importantes sectes hassidiques du comté, est décédé vendredi dans un hôpital de Manhattan d'une insuffisance hépatique suite à une infection indéterminée. Il avait 95 ans.


Hager, qui était considéré comme le plus vieux rabbin hassidique au monde, a eu 14 enfants, des centaines de petits-enfants et des milliers d'arrière-petits-enfants. Ses sept fils survivants dirigent tous des synagogues à travers le monde et ses huit filles ont toutes épousé d'éminents rabbins.

Il était le chef de la secte Viznitz Hasidic, supervisant quelques dizaines de milliers de fidèles de l'enclave ultra-orthodoxe de Kaser, New York, un village qu'il avait fondé pour échapper à la vie mondaine de la ville de Brooklyn.


Vénéré pour ses connaissances encyclopédiques sur le Talmud, qu'il étudiait jusqu'à 18 heures par jour, Hager était réticent à apparaître en public et n'avait presque jamais été photographié. 


Des proches portent le cercueil du rabbin Mordechai Hager vendredi dans l'enclave ultra-orthodoxe de Kaser, New York
Des proches portent le cercueil du rabbin Mordechai Hager vendredi dans l'enclave ultra-orthodoxe de Kaser, New York
Les personnes endeuillées remplissaient les rues alors que le corps de Hager était enterré le jour même de sa mort, conformément à la tradition juive
Les personnes endeuillées remplissaient les rues alors que le corps de Hager était enterré le jour même de sa mort, conformément à la tradition juive
Il est rapporté que le rabbin avait 14 enfants composé de huit fils (dont le plus âgé est décédé) et six filles
Le grand rabbin et chef spirituel du Viznitz Hasidim est décédé à l'hôpital Mount Sinai à Manhattan à l'âge de 95 ans
L'extérieur du service funéraire de Hager est vu. Des dizaines de milliers de hassidim se sont précipités au service du monde entier
L'extérieur du service funéraire de Hager. Des dizaines de milliers de hassidim sont venus du monde entier.


Des dizaines de milliers de personnes ont rempli les rues vendredi, alors que le corps de Hager a été transporté au hameau de l'hôpital Mount Sinai, à Manhattan, pour être enterré avant le début du sabbat juif au coucher du soleil.

Des jeunes gens en costume traditionnel avec de longues glaces latérales escaladaient des clôtures et des lampadaires le long de la route des funérailles pour avoir un aperçu de la procession.

Le corps a été transporté au cimetière de Viznitz pour l'enterrement, avec le service de tombeau limité aux hommes seulement par tradition ultra-orthodoxe. 

Le service d'incendie du comté de Rockland a averti les résidents de s'attendre à des retards de circulation importants en raison du rassemblement funéraire
Le service d'incendie du comté de Rockland a averti les résidents de s'attendre à des retards de circulation importants en raison du rassemblement funéraire.
Un adjoint du shérif supervise le contrôle des foules alors que les personnes endeuillées remplissent les rues pour les funérailles du rabbin Mordechai Hager
Un adjoint du shérif supervise le contrôle des foules alors que les personnes endeuillées remplissent les rues pour les funérailles du rabbin Mordechai Hager.


Hager est né le 20 juillet 1922 à Oradea en Roumanie. Son père était le quatrième grand rabbin de Vyzhnytsia, en Ukraine, le village qui était le siège de la secte hassidique depuis le milieu du 19ème siècle, selon le New York Times .

Les soldats russes ont décimé la population juive d'Oradea pendant la Première Guerre mondiale, forçant le clan à fuir vers Grosswardein, près de la frontière avec la Hongrie.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands ont occupé la région, forçant la famille à fuir de nouveau à Bucarest, où Hager a épousé Feige Malka Twersky.

Elle est décédée d'une infection quelques mois plus tard, et Hager a épousé sa sœur Sima Mirel, décédée en 2005 à l'âge de 76 ans.

Hager a immigré aux États-Unis en 1948 et est devenu le chef de la synagogue de Viznitz à Williamsburg, Brooklyn.


Il était devenu célèbre, pour avoir enlevé ses lunettes en marchant dans la rue pour éviter les tentations. 


Les Juifs se sont rassemblés dans le cimetière pour rendre hommage au rabbin vénéré, qui a fondé l'enclave de Kaser dans le nord du pays.
Les Juifs se sont rassemblés dans le cimetière pour rendre hommage au rabbin vénéré, qui a fondé l'enclave de Kaser dans le nord du pays.
Les disciples de Hager se réunissent pour son enterrement au cimetière de Viznitz, où seuls les hommes étaient autorisés par tradition juive
Les disciples de Hager se réunissent pour son enterrement au cimetière de Viznitz, où seuls les hommes étaient autorisés par tradition juive.


Dans les années 1960, préoccupé par le relâchement des normes sociales, Hager décampa de la ville et remonta le fleuve Hudson jusqu'à la ville de Ramapo dans le comté de Rockland, pour finalement habiter le hameau de Kaser.

Comme la plupart des Hassidim, il croyait qu'Israël n'aurait pas dû être fondé avant l'arrivée du Messie, bien qu'il reconnaisse la réalité pratique de l'État.

Bien qu'il soit resté à l'écart des feux de la rampe, il s'opposa souvent aux Satmar Hassidim, la plus grande secte ultra-orthodoxe des États-Unis, s'opposant au district scolaire public créé pour les étudiants handicapés dans le village Satmar de Kiryas Joel.

Hager s'est également opposé à la prise en charge ces dernières années du district scolaire d'East Ramapo par des juifs ultra-orthodoxes qui n'envoient pas leurs enfants dans les écoles publiques, qualifiant cette initiative de trop provocante.

Un plan de succession a été mis en place avant sa mort, les fils de Hager devant prendre la relève à divers tribunaux de Viznitz, notamment à Kaser, Brooklyn et Londres, entre autres.


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SCIENCES ET VIE : SCIENTISTS WARN “DISEASE X” COULD WIPE OUT HUMANITY ! LA MYSTÉRIEUSE MALADIE X...


Globalists eager to release race-specific bioweapons and synthetic superbugs to cull population



The globalists master plan of depopulation has been exposed, they are now so open about it that even their goal of killing 98% of the population has been revealed.

WHO have named Disease X as a disease with pandemic potential

Beware 'Disease X': the mystery killer keeping scientists awake at night


By Alanna Shaikh 

10 MARCH 2018 • 8:00PM



Over two days in early February, the World Health Organisation (WHO) convened an expert committee at its Geneva headquarters to consider the unthinkable.


The goal was to identify pathogens with the potential to spread and kill millions but for which there are currently no, or insufficient, countermeasures available. As the meeting opened, the city’s eponymous lake reflected a crisp blue winter sky. Only as the meeting progressed did an icy rain set in.

It was the third time the committee, consisting of leading virologists, bacteriologists and infectious disease experts, had met to consider diseases with epidemic or pandemic potential. But when the 2018 list was released two weeks ago it included an entry not seen in previous years.

In addition to eight frightening but familiar diseases including Ebola, Zika, and Severe Acute Respiratory Syndrome (SARS), the list included a ninth global threat: Disease X.

What is Disease X ?
Disease X is not a newly identified pathogen but what military planners call a “known unknown”. It’s a disease sparked by a biological mutation, or perhaps an accident or terror attack, that catches the world by surprise and spreads fast.

By including it on the list, the WHO is acknowledging that infectious diseases and the epidemics they spawn are inherently unpredictable. Like the Spanish flu which killed 50m to 100m people between 1918 and 1920, Disease X is the catastrophe nobody saw coming until it was too late.

“Disease X represents the knowledge that a serious international epidemic could be caused by a pathogen currently unknown,” says the WHO.  

It has been included on the list not to terrify us, but to ensure that the global health community builds the resilience and capacity needed to tackle all threats - not just the predictable ones.

Where might it come from ?
One source of Disease X could be the deliberate utilisation of infectious disease as a weapon.

While bio-weapons have been used since the middle ages (the Tartars catapulted the cadavers of plague victims into the besieged seaport of Caffa in 1346, for example), new scientific developments including gene editing and an exponential increase in computing power make it easier than ever to develop lethal biological agents.

The US and USSR explored bio-weapon development during the Cold War and both continue to hold live cultures of deadly pathogens, including the smallpox virus, in secretive and (hopefully) secure labs. More recently, the Iraqi military toyed with botulinum toxins under Saddam Hussein, Al Qaeda operatives experimented with anthrax and, in 2014, a laptop captured from Islamic State (IS) was found to contain instructions on how to weaponise the plague virus.

Watch list | Diseases threatening a public health emergency*

  • Crimean-Congo haemorrhagic fever (CCHF)
  • Ebola virus disease and Marburg virus disease
  • Lassa fever
  • Middle East respiratory syndrome coronavirus (MERS-CoV) and Severe Acute Respiratory Syndrome (SARS)
  • Nipah and henipaviral diseases
  • Rift Valley fever (RVF)
  • Zika
  • Disease X
*Diseases posing significant risk of an international public health emergency for which there is no, or insufficient, countermeasures. Source: World Health Organization (WHO), 2018
North Korea and Syria are also thought to have bio warfare capability. Syria, which has been using chemical weapons against civilian populations in the current conflict, suffered a rare smallpox outbreak in 1972 and is believed to have held wild smallpox strains within its military-industrial complex ever since. Equally alarming, anthrax antibodies were detected in the blood of a North Korean military defector last year, raising fears that Pyongyang has a store of weaponised anthrax.

On the bright side, the number of incidents involving bioweapons to date has been very low, with hoaxes far outnumbering genuine attacks. Non-state actors, including IS, appear to lack the capacity to develop a bio-weapon with large scale reach.

But this could change. It has long been feared, for instance, that military grade pathogens could leak from Soviet labs onto the black market and into the hands of terrorists.

Only last year Canadian researchers published a peer-reviewed paper detailing how they had synthetically engineered horsepox (a close relative of the smallpox virus) from scratch using equipment now which falls within the reach of many terror groups.

The paper’s publication has been widely condemned as a security breach. The details provided could “substantively assist those with lesser degrees of experience to synthesize smallpox”, said one critic.

“The synthesis of horsepox virus takes the world one step closer to the reemergence of smallpox as a threat to global health security”, said another.

Bird flu was found on a duck farm in England on Monday days after it was discovered in Dutch chickens, forcing authorities to destroy poultry and restrict exports, although it was not a strain known to be deadly to humans
Bird flu was found on a duck farm in England on Monday days after it was discovered in Dutch chickens, forcing authorities to destroy poultry and restrict exports, although it was not a strain known to be deadly to humans : CREDIT: DARREN STAPLES/REUTERS

What about animals ?
Bio-weapons are one risk, animals another.

The most probable source of Disease X is zoonotic diseases, or Zoonoses. These are diseases present in wild and domesticated animals that can be transmitted to humans.

Some 70% of newly discovered diseases in the last century have been zoonotic. The hemorrhagic bug Ebola is a prime example. The 2013-2016 West African pandemic is believed to have started when a one-year-old boy was bitten by an Ebola-infected bat in Guinea. The disease spread to his mother, sister and grandmother and then on to kill more than 11,000 people in Guinea, Liberia and Sierra Leone.

HIV is also a zoonosis. The human HIV epidemic most likely began when someone killed and ate a wild chimpanzee. It has since infected some 70m people and killed 35m.

Domestic livestock are the most likely incubator for Disease X. Large groups of farm animals (chickens, pigs and even camels) kept in close quarters create ideal breeding conditions for zoonotic disease. The viruses, constantly mutating, move rapidly from wild animals to farm animals and then on to humans. They can be spread by ticks but the fastest moving are airborne.

Disease X could be a mutation of an existing animal disease like avian influenza or African swine fever or it could be a brand-new pathogen that moves from animals to humans. As we farm, mine and colonize ever more remote locations of the planet, the more likely we are to come into contact with as yet unknown animal bugs. Cutting down the African bush for farmland or mining the Brazilian rainforest presents a constant risk of exposure to new zoonotic diseases.

Hiding in plain sight
Although the WHO focuses on unknown pathogens in its description of Disease X, another major pandemic risk comes from the potential evolution of existing diseases.

HIV, Tuberculosis, and influenza have already demonstrated their capacity for devastating epidemic spread. Global health infrastructure currently keeps them under control through a combination of surveillance, effective treatments - and good luck.

Influenza is one of the biggest threats. This was proven in 2009 when H1N1 (swine flu) went rapidly pandemic. 213 countries and territories reported cases of the virus and an estimated 285,000 people died in its wake.

That is a massive number, but it represents a case fatality rate of just .02%. Approximately one out of 5 people on the planet were infected, but very few died. In other words, H1N1 was highly infectious, but it was not highly virulent.

On the other hand, H151 avian influenza has a mortality rate in humans of about 60%. At present, H151 does not spread human-to-human. However, it could easily evolve and a virus with the infectiousness of H1N1 and the mortality rate of H151 would be devastating.

Handout photo shows technician preparing specimens from a master H1N1 virus sample for the pre-production of vaccine at laboratory in Dresden
Handout photo shows technician preparing specimens from a master H1N1 virus sample for the pre-production of vaccine at laboratory in Dresden : CREDIT: HO NEW /REUTERS

Tuberculosis (TB) is another continually evolving disease. The most basic forms of TB infection are cured with simple antibiotic treatment, but the bacteria which cause Tuberculosis are rapidly developing resistance to antibiotics. In 2016, an estimated 490,000 people worldwide developed multidrug resistant TB and it has been reported in 117 countries worldwide.

HIV is a third existing pandemic that could slip out of control. Antiretroviral drugs (ARVs) allow people with the condition to live normal healthy lives. However, HIV is also becoming resistant to treatment. Among countries that report relevant data to the WHO, 10-15% of people are diagnosed with HIV which is resistant to the standard antiviral treatments.

These numbers could get worse. “HIV is the fastest mutating organism on the planet”, said Dr. Edsel Salvana, an infectious disease specialist at the University of the Philippines. “We are seeing new strains of HIV that are highly aggressive and develop drug resistance faster. We need to stay on top of this with careful surveillance, and we need to develop new and more durable drugs.”

At a glance | Notable plagues from history

  • Plague of Athens (430 BC): One of the first recorded, the Plague of Athens killed a quarter of the city’s population. The disease that caused it is still unknown.
  • Black Death (1347 to 1353): The Black Death, caused by bubonic plague, killed some 50m people in Europe in less than a decade.
  • First Cholera Pandemic (1817 to 1824): The death toll from the first cholera pandemic is unknown but from its origins in India, cholera spread worldwide, killing tens of millions. There is currently a serious outbreak in Yemen.
  • Spanish Flu (1918 to 1919): Caused by the H1N1 virus, Spanish flu spread worldwide infecting a third of the global population. It killed between 50m and 100m people.
  • Ebola (2013 to 2016): The virus primarily affected West Africa and killed over 11,000 people. It was started after a bat bit a one-year-old boy in Guinea.
Doing battle with Disease X
How do you prepare for a threat you cannot predict?

The WHO has chosen a tried and tested approach to preparing for Disease X. Its doctrine flies under the age old banner of “preparedness”.

By improving disease surveillance and strengthening the capacity of local health systems across the globe, it aims to spot an outbreak early, contain it and kill it off before it spreads.

Few experts, if any, disagree with the approach - it’s really the only one we have - but many wonder if adequate health care facilities exist on the ground internationally to make it work.

Dr Nahid Bhadelia, Medical Director of Special Pathogens at Boston University Medical Center, compared the system of preventing the spread of new diseases to a city building a series of dams or seawalls to protect itself from floods. In the case of diseases, the presence of a strong local health system provides the vital early warning and treatment needed to contain the outbreak.

"Not helping strengthen international capacity to combat infectious diseases is like refusing to build barriers against the tide in some parts of our ‘global city’ and expecting to be protected when the flood comes."

Supported by the Bill & Melinda Gates Foundation. Find out more

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Source : https://www.telegraph.co.uk/news/0/beware-disease-x-mystery-killer-keeping-scientists-awake-night/

VENTE DE "SIX EPR A L'INDE", IL EST FORT NOTRE PRÉSIDENT QUAND MÊME, VENDRE UN TRUC QUI MARCHE PAS, FALLAIT OSER...

Vente de six EPR à l'Inde : Paris et New Delhi veulent lancer les travaux fin 2018

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Paris et New Delhi ont affirmé samedi leur objectif de débuter à "la fin 2018" les travaux pour la construction en Inde de la plus "grande centrale nucléaire du monde", avec six réacteurs de type EPR.

EDF et son homologue indien Nuclear Power Corporation of India (NPCIL) ont signé à New Delhi, au premier jour de la visite en Inde du président Emmanuel Macron, un accord portant sur le schéma industriel du projet de centrale de Jaitapur (côte sud-ouest).
La présidence française a indiqué espérer que l'accord définitif sur la construction de la centrale soit signé "avant la fin de l'année".
Dans une déclaration commune, le président français et le Premier ministre indien Narendra Modi ont "encouragé EDF et NPCIL à accélérer les négociations contractuelles" en ce sens, en réaffirmant "l'objectif de débuter les travaux fin 2018".
"Une fois achevé, le projet de Jaitapur constituera la plus grande centrale nucléaire du monde avec une capacité totale de 9,6 GW", précisent les deux dirigeants.
Ce dossier très complexe est en négociation depuis une décennie et suscite une contestation locale en raison de craintes environnementales. Une manifestation de villageois s'est d'ailleurs tenue samedi sur le site.
Source : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/03/10/97002-20180310FILWWW00047-vente-de-six-epr-a-l-inde-paris-espere-un-accord-definitif-avant-la-fin-de-l-annee.php
Problème,
Ou est la logique Française la-dedans ?
On n'est déjà pas foutu d'achever la construction d'un seul réacteur EPR depuis plus de dix ans maintenant...Heureusement que le ridicule ne tue pas...et en plus on veut fermer nos centrales nucléaires pour aller vers des énergies propres ? Va comprendre Charles ? Ah c'est pour polluer l'Inde ? Fallait le dire tout de suite...car des réacteurs propres ça n'existent que dans l'esprit enfiévré des marchands de canons...
La construction du nouveau réacteur nucléaire de type EPR à Flamanville est une catastrophe industrielle … Le chantier a pris sept ans de retard et le devis a triplé en dix ans , financé comme d'habitude par les contribuables français...Tant que la technologie n'est pas maîtrisée, c'est suicidaire d'aller s'engager à en construire 6 en Inde ! Encore une fois les décideurs ne seront pas les payeurs....
Préparons nous a débourser des pénalités de retard gigantesques,
les Indiens, n'étant pas des tendres en terme d'arguties juridiques, ils sauront nous rappeler le moment venu à nos devoirs, mais bien sur, E. Macron ne sera peut-être plus la pour assumer la casse... 
La petite histoire du réacteur EPR :
Le réacteur pressurisé européen, EPR (initialement European Pressurized Reactor, puis Evolutionary Power Reactor, aussi rebaptisé US-EPR aux États-Unis et CEPR Chinese EPR en Chine) est un projet de réacteur nucléaire de troisième génération (classification internationale), conçu et développé par Areva NP au cours des années 1990 et 2000. Il fait partie de la filière des réacteurs à eau pressurisée.
Il a pour objectif d’améliorer la sûreté et la rentabilité économique des centrales nucléaires par rapport à celles dotées de réacteurs de génération précédente, même si la possibilité d'atteindre ces objectifs fait débat.
Il est destiné à des pays disposant de réseaux électriques capables de distribuer une puissance électrique de l'ordre de 1 600 MW. Il est conçu pour utiliser de l’uranium enrichi à 5 % et éventuellement du combustible nucléaire MOX, jusqu'à 100 %.
Quatre réacteurs de type EPR sont en cours de construction : un en Finlande à Olkiluoto, un en France à Flamanville et deux autres en Chine à Taishan. Prévue pour durer 4 ans et demi, la construction de ces réacteurs se révèle très problématique puisque les chantiers de Finlande et de Flamanville sont respectivement commencés depuis 10 et 8 ans et sont encore loin d'être achevés, tandis que leur coût a plus que triplé, augmentant de 3 à 10,5 milliards d'euros chacun.
Un projet de construction de quatre réacteurs EPR est envisagé à Hinkley Point en Angleterre, la livraison étant prévue pour 2023 au plus tôt.
La chaîne de fabrication de cuves d'Areva NP ne permet pas, à ce jour, de forger la totalité de la cuve d'un réacteur EPR (notamment la virole qui porte les tubulures). Le groupe a donc développé un partenariat stratégique avec l'entreprise japonaise Japan Steel Works (en) (JSW) (principal concurrent de Creusot Forge) qui garantit à Areva la fourniture de pièces forgées de grande taille. 

JSW dispose, de fait, d'un quasi-monopole quant à la fabrication des gros composants de l'industrie nucléaire mondiale.

En avril 2015, l'Autorité de sûreté nucléaire révèle que les cuves de trois réacteurs EPR, forgées par Areva, présentent de sérieuses faiblesses, pouvant entraîner l'interdiction de leur utilisation, ce qui serait catastrophique sur le plan industriel et financier. En effet, les cuves sont déjà installées dans les réacteurs en construction et leur retrait exigerait de détruire en partie les réacteurs. Il faudrait aussi fabriquer de nouvelles cuves. Les cuves concernées sont celles de l'EPR de Flamanville et des deux EPR chinois : la seule cuve correctement réalisée, celle de l'EPR finlandais, a été sous-traitée par Areva au japonais Mitsubishi. De nouvelles études sont lancées afin de déterminer la gravité exacte des malfaçons et de pouvoir trancher sur l'utilisation ou non des cuvesDe plus, étant donné les retards et difficultés à terminer les chantiers, ainsi que les dépassements des coûts, la rentabilité économique est contestée par certains.

Quand aux risques liés aux impondérables, 
revue de détails ci-dessous :

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9acteur_pressuris%C3%A9_europ%C3%A9en

Résultat de recherche d'images pour "macron + nucléaire + dessins"
Alors oui, il fallait oser...

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