EMMANUEL MACRON : LE SOURIRE DU DIABLE...

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« Le sourire du diable » Extrait :

Quand il était banquier chez Rothschild, Emmanuel Macron avait rencontré l’ancien gouverneur de la Banque centrale d’Algérie, Abderrahmane Hadj-Nacer. Ce dernier avait découvert le jeune premier lors d’un déjeuner avec un ami commun. Après le repas, l’économiste algérien, séduit comme tant d’autres, lançait cette remarque tranchante à une connaissance commune à propos du futur président français : « Il a le sourire du diable ! »

Derrière les sourires, la figure de gendre idéal, Emmanuel Macron cache une dureté souvent sous-estimée par ses adversaires. En mars 2017, en pleine campagne présidentielle, constatant le double jeu d’un Manuel Valls à son égard, le futur président confie à un proche : « Manifestement, il n’a pas compris. On va devoir passer aux balles réelles. »

Le « gentil Emmanuel », tel que le qualifiait parfois François Hollande, peut être capable d’offrir une boîte de chocolats à l’un de ses conseillers informels, mais il est le plus souvent sans affect, cynique et calculateur. Depuis son élection, les langues se délient, un peu. Toujours en off : « Macron séduit les gens, il les utilise, puis les jette, remarque un de ses anciens collègues. Toute personne qui peut lui faire de l’ombre, il la flingue. » « Il est expert pour mettre quelqu’un sur la scène, et lui balancer ensuite une balle dans la tête », s’alarme un autre.
Derrière les belles images, et les beaux discours sur la « République exemplaire », Emmanuel Macron se complaît dans les travers les plus sombres d’un système hyperprésidentiel, cette monarchie républicaine  qui détonne parmi les démocraties occidentales. 

Ces mécanismes archaïques sont parfaitement intégrés par son entourage, jusqu’à Alexandre Benalla, l’homme par qui le scandale survient au cœur de l’été : « En fait, tout l’Élysée est basé sur ce que l’on peut vous prêter en termes de proximité avec le chef de l’État. Est-ce qu’il vous fait un sourire, appelle par votre prénom, etc. C’est un phénomène de cour », déclare l’ancien « chargé de mission » au Monde quelques jours après l’article d’Ariane Chemin et François Krug qui a révélé ses agissements lors du 1er mai. 

De son côté, Brigitte Macron est devenue amie avec Delphine Arnault, fille d’un premier mariage du milliardaire et patronne de Louis Vuitton. C’est à l’occasion d’un déjeuner à Los Angeles en août 2014, avec leurs conjoints respectifs (Delphine Arnault est mariée avec le milliardaire Xavier Niel, propriétaire de Free), qu’elles feront connaissance. Depuis, elles ne se sont plus quittées. Le futur couple présidentiel, désormais sponsorisé par le groupe de luxe, prend très vite goût à s’habiller en Vuitton et en Dior. 

En 2016, le couple dîne « chaque semaine, ou presque », chez Bernard Arnault. Le milliardaire qu’on a connu plus discret sur ses affinités politiques, ira jusqu’à publier une tribune en faveur de Macron dans Les Échos entre les deux tours de la présidentielle : « C’est sans hésiter que je vote pour Emmanuel Macron. » 

Un an plus tard, le patron de LVMH accompagne le jeune président aux États-Unis lors de son voyage d’État, et se dit également « très fier d’habiller la première dame ». Selon l’un de ses collaborateurs, il est même devenu « très proche » de Brigitte Macron, laquelle entretient aussi d’excellentes relations avec sa femme, la pianiste Hélène Mercier-Arnault, qui joue elle-même un rôle non négligeable, bien que non officiel, dans la galaxie LVMH. 

« Le lien est plus fort avec Brigitte, mais il s’est pris d’une passion terrible pour Emmanuel », remarque le haut cadre de LVMH. Passion, le mot est fort au regard de la froideur légendaire du grand patron. Leur proximité est en tout cas ancienne : Bernard Arnault avait très vite perçu l’ambition politique d’Emmanuel Macron. En juin 2012, alors que François Hollande vient d’être élu président de la République, et qu’il décide de taxer à 75 % la dernière tranche d’impôt sur le revenu, le milliardaire confie à son collaborateur de l’époque, Christophe Girard, par ailleurs maire adjoint à Paris : « Votre ami François Hollande et son Premier ministre Jean-Marc Ayrault ne connaissent pas l’entreprise, mais je connais un jeune homme très bien dans son équipe, Emmanuel Macron. Il faut l’aider ! »

LE LIVRE DE LA SEMAINE : LE GRAND MANIPULATEUR...

Orgies, cocaïne, franc-macs, barbouzes, Arnault… « pour tout savoir sur « le Grand manipulateur » !
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On s’en doutait, mais ça va mieux en le disant.
Mea culpa : j’ai si souvent accusé les journalistes de ne pas faire leur travail de journaliste, de ne pas enquêter que je ne peux que saluer ceux qui, comme Marc Endeweld, passent de longs mois à enquêter sur celui qui se voudrait aussi puissant et invulnérable  que Jupiter.
Le titre de l’article est une adaptation du dossier de F de Souche tiré d’un livre qui vient de sortir, Le grand manipulateur de Marc Endeweld, Orgies, cocaïne, franc-macs, Bernard Arnault… : les dessous de la campagne de Macron..
Présentation du livre sur Amazon :
« Tout s’est joué au cours de la campagne présidentielle.
Pour gravir la plus haute marche du pouvoir sans carrière politique, ni même un parti derrière lui, Emmanuel Macron a utilisé les réseaux plus ou moins avouables de la République… Lobbys divers et variés, agents d’influence, communicants rois, “intermédiaires”, barbouzes, barons locaux et loges franc-maçonnes. Tous se sont empressés. Le candidat puis le président les a accueillis avec un large sourire, utilisés, parfois manipulés et ensuite souvent oubliés. »

Livre qui sort fort inopportunément pour Macron mais opportunément pour la France quelques semaines avant les Européennes. Ça sent la fin de règne…

Macron est-il celui qui va renouveler profondément notre pratique politique, ou utilise-t-il de vieilles recettes au service de son ambition personnelle ? Marc Endeweld, qui est aujourd’hui journaliste indépendant après avoir couvert l’actualité politique pendant quatre ans au magazine « Marianne », penche clairement pour la seconde option et l’argumente dans un livre dense et bourré d’informations. Les soutiens, Emmanuel Macron les a pris partout : chez les francs-maçons, dans les cercles des « gays de pouvoir », dans la sarkozie, parmi les vieux barons de la politique (Jean-Noël Guérini, Michel Charasse), chez les grands patrons (Serge Weinberg, Bernard Arnault, Augustin de Romanet). Sans aucun souci de cohérence, mais avec une grande efficacité. Entretien.

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Et un barbouze aux commandes de l’affaire Benalla…un ! 
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Dans « Le grand manipulateur, les réseaux secrets de Macron », enquête publiée ce 24 avril, le journaliste Marc Endeweld lève le voile, au milieu d’une foule d’autres informations, sur un personnage méconnu et sulfureux de la macronie, Ludovic Chaker, aujourd’hui toujours chargé de mission à la présidence de la République.
Il a échappé à la vigilance des sénateurs, personne n’a même prononcé son nom lors desauditions au Palais du Luxembourg. Mais dans son livre consacré aux réseaux d’Emmanuel Macron, notre ancien collaborateur Marc Endeweld, aujourd’hui journaliste freelance, accorde une place importante à celui qu’il appelle même « l’espion du président ». Ludovic Chaker, 38 ans est un autre « chargé de mission à l’Elysée». Pendant la campagne, il a été le premier salarié d’En Marche, introduit par le conseiller Ismaël Emelien qu’il a rencontré lors d’un déplacement au Caire. Et c’est lui qui propose à toute la bande d’utiliser l’application cryptée Telegram alors peu connue et qui est toujours le moyen de communication préféré de la macronie. C’est également lui qui conseille l’embauche comme garde du corps d’un certain Alexandre Benalla

DISPARITION DU COFFRE-FORT DE BENALLA

A l’Elysée en juillet 2018, l’un de ses dossiers prioritaires sera justement l’affaire Benalla. En étudiant les fadettes des conseillers du palais, les policiers ont découvert que dans la nuit du 18 au 19 juillet 2018, après la publication de l’article du Monde qui déclenche l’affaire, Alexandre Benalla a certes échangé avec Ismaël Emelien, conseiller aujourd’hui parti de l’Elysée, mais également avec le chargé de mission. Dès le lendemain, c’est lui, Ludovic Chaker « qui va mettre à l’abri des journalistes (mais aussi des enquêteurs dans les jours qui suivent) la compagne de Benalla et leur bébé dans un appartement de l’avenue Foch appartenant à Pascale Jeannin-Perez, une proche d’Alexandre Djouhri. », lit-on. Marc Endeweld signale également que Ludovic Chaker aurait également joué un rôle dans la disparition du coffre-fort de Benalla. Volet sur lequel la justice a décidé de ne pas enquêter…
[…]
Selon le mécanisme décrit à Marc Endeweld par un poids lourd du renseignement, Chaker ferait partie « d’un cabinet noir de 6 personnes, dans la continuité de la campagne. »
[…]
Lire l’ensemble de l’article ici :
Quant aux réseaux et prétendus amis…
On a méthodiquement comptabilisé les politiques de droite et de gauche qui rejoignaientEmmanuel Macron lors de sa campagne ? Presque un trompe-l’œil pour le journaliste qui révèle l’étourdissante liste des cercles activés dans le même temps, souterrainement, méthodiquement, par celui qui allait devenir le plus jeune des présidents de la Ve République. L’ensemble dessine une fresque d’un étonnant œcuménisme. Il apparaît que dans son ascension, Emmanuel Macron n’a négligé personne : les francs-maçons, les gays, d’autres cercles déjà bien usés qui œuvraient déjà sous Mitterrand, Balladur et Sarkozy…

LOUVRIER ET MACRON COMPLICES :

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La première révélation de ce livre est d’ailleurs la présence de Franck Louvrier, communicant de l’ancien maire de Neuilly, lors de réunions à l’Elysée autour d’Emmanuel Macron dès l’automne 2013. En compagnie d’un aréopage d’autres professionnels de l’opinion et de la communication, celui-ci travaille sur la stratégie de celui qui est alors secrétaire général adjoint de l’Elysée. Macron imagine même l’enrôler dans son aventure présidentielle, dix ans après la victoire de Nicolas Sarkozy. « Devant les autres participants à ces réunions, Louvrier et Macron ne cachent pas leur complicité. Ils se tutoient, tombent dans les bras l’un de l’autre. Alors début 2016, quand le ministre Macron cherche un directeur pour sa future campagne présidentielle, il appelle naturellement Maurice Lévy (patron du groupe Publicis, ndlr) pour débaucher Franck Louvrier, qui dispose de très bons contacts parmi les journalistes politiques. Si l’affaire ne se fait pas à l’époque, on comprend mieux pourquoi Emmanuel Macron a tenté à nouveau en janvier 2019 de convaincre le sarkozyste Louvrier de le rejoindre à l’Elysée », écrit le journaliste.
Déjà auteur de L’Ambigu Monsieur Macron (Flammarion, 2015), première biographie remarquée de celui que personne n’imaginait un jour accéder à l’Elysée, Marc Endeweld lève au passage le voile sur une partie du storytelling de la campagne présidentielle et en particulier sur un moment-clé. Nous sommes entre les deux tours de la présidentielle, Marine Le Pen est auprès des salariés de l’usine Whirlpool à Amiens. Emmanuel Macron a préféré rencontrer l’intersyndicale. Mais il doit se résoudre à visiter l’usine pour ne pas perdre le match des images. Un moment capté par Yann L’Hénoret dans son documentaire diffusé sur TF1 après la victoire de Macron. On y aperçoit le candidat passer un savon à son équipe de com’ qui ne veut pas le laisser se rendre sur le site. Une « belle mise en scène », selon l’auteur qui a recueilli le témoignage d’un ancien membre de l’équipe qui assure que ce n’est que contraint et forcé que Macron a décidé de rencontrer les Whirlpool car« en fait, au départ, il ne voulait pas se frotter aux ouvriers. Il n’avait pas validé la visite à l’usine ».

LE MÉPRIS DE MACRON

L’ouvrage s’attarde bien entendu sur « le clan de l’Elysée » dont le fonctionnement plus qu’obscur est apparu au moment de l’affaire Benalla. Il s’intéresse au sulfureux Ludovic Chaker. Mais il dresse aussi un portrait peu flatteur d’Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée, «double » du président, selon la définition de Brigitte Macron. Il le dépeint en homme « pétri de certitudes et empreint d’une certaine arrogance ». Un de ses subordonnés raconte au journaliste : « Il a un humour très proche de celui de Macron. Je me souviens que lors d’une réunion, il avait fait un topo et personne n’avait de questions. Il a alors lancé : « Eh oui, quand on est intelligent, c’est l’effet de sidération » ».
Il raconte enfin le mépris avec lequel Emmanuel Macron peut d’un coup traiter ses plus fervents soutiens. Il prend pour exemple la mésaventure de Jean-Pierre Jouyet, ancien secrétaire général de l’Elysée sous François Hollande. Pièce centrale de la vie politique parisienne, ce proche d’Emmanuel Macron, dont il a propulsé la carrière politique, a été expulsé sans ménagement du premier cercle présidentiel. Du jour au lendemain, ni Alexis Kohler ni le chef de l’Etat ne se sont plus donné la peine de répondre à ses SMS ni à ses mails. L’auteur décrit une scène particulièrement humiliante pour celui qui est aujourd’hui ambassadeur à Londres. En janvier 2018, Jean-Pierre Jouyet est enfin de retour à l’Elysée. Il en profite pour demander des comptes à son ancien ami. Emmanuel Macron feint de n’avoir jamais reçu ses messages. Kohler sert la même version, version que Jouyet est obligé de faire semblant de croire. « Vous me rassurez, je croyais que vous ne vouliez plus me parler », souffle l’énarque. Dans l’ombre, Brigitte Macron s’inquiète, elle qui veille à conserver des liens avec son amie Brigitte Taittinger-Jouyet. « Brigitte n’ignore rien du comportement de son mari à l’égard de son ancien protecteur et le réprouve. Elle estime que ce mépris ouvertement affiché, cette morgue de jeune premier, pourrait lui nuire un jour ou l’autre », écrit le journaliste. Comme si elle n’excluait pas qu’un jour, ces hommes puissants dont le président s’est joué, se retournent contre lui.
Lire tout l’article ici :
Les réseaux francs-maçons mis en branle ( cliquer sur les captures d’écran si elles sont trop peu lisibles) : 
Débauche et orgie à tous les étages pendant la campagne. Mais ça on s’en doutait au vu des photos de Saint-Martin et de la fête de la musique à l’Elysée…
Bernard Arnault, dès 2011, fait monter Macron en puissance… Le même Bernard Arnault qui est très présent dans le projet de rénovation de Notre-Dame… et le reste !
L’homosexualité de Macron révélée ? Son équipe monte un faux de toutes pièces pour ridiculiser les auteurs de rumeurs et Brigitte Macron appelle au secours Mimi Marchand…
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Les 4 captures d’écran ci-dessus sont tirées de F de Souche.

FIN DE REGNE ? 

Bref, le portrait d’un ambitieux bien plus pervers et manipulateur qu’un Eugène de Rastignac. Il nous manque un moderne Balzac pour nous faire apprécier et connaître toute la perversité du type. Nous ne pouvons que le subir et connaître quelques-uns – quelques-uns seulement- de ses secrets. Nul doute que si nous savions tout, la France entière foncerait à Paris pour l’extirper de l’Elysée et le juger.
Il n’empêche que tout cela sent la fin de règne. Quand la presse démonte celui qui , il y a peu, était intouchable, c’est que les Ceaucescu au pouvoir sont en passe d’être remplacés.
Journaleux et enquêteurs n’en finissent plus de livrer aux Français des infos croustillantes, scandaleuses et révoltantes. Quid du Grand Manitou qui prétendait – et prétend toujours – instaurer la Pravda en délivrant à certains journaleux/medias le droit de parler de lui ?
Et les tontons Macoute de Castaner n’ont pas réussi à dissuader auteurs, éditeurs, journaleux… de se taire ? Incroyable…

Source : http://resistancerepublicaine.eu/2019/05/06/orgies-cocaine-franc-macs-barbouzes-arnault-pour-tout-savoir-sur-le-grand-manipulateur-macron/

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